Home

Advertisement

Customize

Apr. 13th, 2008

La fausse bombe humaine de Sarkozy The false human bomb of Sarkozy

Ceci est un article paru dans la presse française en 1995. This is an article published in french media in 1995 :

RETOUR SUR BOMBE HUMAINE
Histoire Naturelle
parue dans la revue TIC-TAC (n°4, 1995) 

• Les services spécialisés de l'État recherchent le corps d'un homme décédé de mort naturelle et correspondant à un profil social précis. Appel est fait auprès des organismes locaux en connections avec les services de police et de gendarmerie. L'ordre vient de la hiérarchie supérieure de l'État en accord avec les services dont l'activité de manipulation est disposée à organiser tout type d'expérience sur la population.
• Découverte du corps sans vie d'un homme d'une quarantaine d'années. Célibataire, cadre licencié, sans enfants, rapports distants avec la famille. Le corps est ramené sur la capitale.
• Dans la semaine qui suit la mort d'un jeune dans un commissariat de police - assassinat qui sera suivi de protestations et d'affrontements avec la police - un homme pénètre dans une école maternelle de la ville dont est maire le principal conseiller en communication de l'État. Le choix d'une ville aisée n'est pas secondaire : ce maire doit y acquérir une notoriété. Le supérieur hiérarchique du maire, à savoir le président du conseil général , et à l'époque chef des forces de police au niveau national, pourra justifier de ses comportements, la prise d'otages d'enfants issus de familles aisées "ressoudera le corps social".
• L'homme qui a pénétré dans l'école est masqué... Il restera masqué durant toute l'opération le visage dissimulé par une cagoule noire. Il aveugle les fenêtres d'une salle, et engage des pourparlers exigeant la livraison d'une importante quantité d'argent.
• L'institutrice en charge de la classe au moment de l'intrusion de l'homme masqué se disant porteur de plusieurs kilos d'explosifs et d'un système de mise à feu s'occupe de calmer les enfants et d'engager les premiers moments de négociation. Cette institutrice, malgré ce que rapportera la presse par la suite, est une remplaçante de fraîche date. Sous les caméras, le maire va plusieurs fois à la rencontre de l'homme masqué. Un médecin vient porter aide à l'institutrice : il s'agit d'une femme présentée comme étant membre du corps des sapeurs pompiers. Elle est liée aux services spéciaux.
• Les commandos de la police nationale circulent au milieu des journalistes et s installent sur les toits d'une manière ostentatoire.
• Prétendument à l'insu de l'homme masqué, une caméra est installée dans la salle de classe. La supposée femme médecin affirmera par la suite qu'une boisson chargée de soporifiques sera apportée au preneur d'otages.
• Le matin du troisième jour alors que l'école est entourée de plusieurs centaines de journalistes, ordre leur est donné de se retirer à 300 mètres du bâtiment Dans les instants qui suivent, les autorités rapportent que les commandos sont intervenus et ont abattu l'homme avec une arme munie d'un silencieux. Un journaliste affirmera, curieusement, avoir entendu les trois faibles détonations. Le corps est évacué immédiatement par les hommes du commando, eux-mêmes masqués. Les caméras de télévision pénètrent dans la salle de classe et filment une femme de ménage nettoyant le sol et effaçant ainsi les traces ; cela au détriment des plus élémentaires règles d'investigation. Le chef des forces de police publie un communiqué de victoire. Les explosifs ne seront jamais présentés physiquement à la presse.
• Les forces de police révèlent le nom de l'homme masqué. La famille , comme c'est son droit demande à voir le corps. Demande refusée : le motif invoqué est que les impacts des balles ont défiguré le visage de l'homme à tel point que cela serait difficilement supportable pour la famille. La cassette du film prétendument enregistrée à l'insu de l'homme masqué disparaît. Elle restera introuvable.
• Dans le mois qui suit, des articles de presse retrouvent la trace de l'homme masqué en la personne d'un individu ayant tenté d'attaquer des banques dans le sud du pays sous la menace d'explosifs. La nouvelle fait le tour du pays. Un journaliste se rend dans la ville en question, retrouve les employés de banques qui tous démentent de tels événements.
• La sœur de l'homme présenté comme étant le preneur d'otages réitère sa demande de voir le corps de son frère et menace les autorités de poursuites en cas de refus. Celles-ci cèdent : le visage de l'homme ne présente aucune trace de balles. Pourtant les rapports de police parlent de 3 coups de feu tirés à bout portant par une arme de calibre 9 mm.
• Plus d'une année passe avant qu'un organe de presse rende publics ce qu'il prétend être, captés par radio, les éléments sonores de l'exécution de l'homme masqué. A l'occasion de cette publication, on apprend que le policier désigné pour abattre le preneur d'otages avait été mis à pied quelques mois auparavant pour avoir utilisé abusivement son arme. Cet homme dont la carrière est en sursis acceptera ce rôle. La famille qui le poursuit pour assassinat, dans le cadre d'une procédure se soumettant à la version du chef de la police, verra ce policier acquitté lors de son passage devant le tribunal.
• Alors qu'un syndicat d'avocats tente de remettre en question la thèse officielle à propos d'une supposée légitime défense dont aurait fait usage le policier désigné, en parlant d'exécution sommaire, le chef des forces de polices les menace et menace des plus graves poursuites judiciaires quiconque s'aventurerait à émettre des suspicions sur cette affaire .
• Le maire de la ville est un héros. Le chef des forces de police jusqu'alors malmené pour ses excès retrouve toute sa crédibilité. Les exactions antérieures des policiers qui avaient soulevé quelques tollés sont oubliées. Les organes de manipulation et d'intoxication engrangent une nouvelle expérience pleine d'enseignement.
 
Commentaire : je crois que c'est clair et que je n'ai rien à ajouter, si ce n'est que Sarkozy continue depuis à fabriquer de faux évènements pour retrouver les faveurs de l'opinion publique française, comme dernièrement avec le nom de Rachida Dati en gros lors d'une mascarade de profanation (ignoble) de tombes d'arabes combattants morts pour la France, ou le soit disant piratage d'un bateau français (le Ponant), où lui et Fillon malmenés dans les sondages, se posent en sauveurs de personnes en détresse et suggèrent la création d'une force internationale pour lutter contre la piraterie (Fillon ne pouvait pas s'empécher de rire en faisant cette proposition devant les télévisions japonaises).

Comment :
Sarkozy use all kind of trick since the beginning to have media favors. In 1990 he was Mayor of Neuilly (next to Paris) and Communication  Advisor of the President Chirac. That was just after a young men died in a police station, and a lot of demonstrations in the area with confrontations with the police. So he used a man just fired from his work, without kids and any relationship. There was a caught of kids with teatchers at school by a human bomb that asked for money to the french State. Nicolas Sarkozy, after a long long time with people suffering, without the agreement of the Prime Minister, as Mayor of the town, sent the equivalent of FBI agents to capture the guy ... and he succeeded immediatly (the guy was sleeping ;)). Just after, this men was found dead, and no enqiry followed.
That the kind of comedy sarkozy use actually, like using the name of the arab Minister of Justice, Rachida Dati, during a profanation of arabs combatants on french army tombs, or this week with a so called piracy act on a french boat (the Ponant), with again the army saving people without dammages by miracle, and the Prime Minister (Francois Fillon), calling for an international force against new piracy acts. All that with laughs at TV when in Japan ...
All this is hugly of course, but do we have to wait justice to act (that takes years). French justice is on the hand of a corrupted woman that cheated about her diplomas and more. Some proof maybe have totally disappeared, like for again so called phone conversations of Sarkozy political competitors inside his party.
To end, the New York Times, last year called Sarkozy the human bomb, cause he called for a military operation in Iran about nuclear.
Those kind of guys think life is a comedy where they will take the first character.
All of this is insane. I of course condemn those acts, and call for a quick react of all actors that can do something, cause if this stay like this, we have bad days in front.

Jean ROSSIGNOL the 13 of March 2008 (le 13 Mars 2008)

Apr. 10th, 2008

POUR NE PAS OUBLIER LES HOMOSEXUELS MORTS EN CAMPS NAZIS IN MEMORY OF HOMOSEXUALS SENT IN NAZI CAMPS

Invitation (Invite about a round-up to commemorate homosexuals sent in nazi camps, after the official ceremony, the 27 th of april in Marseilles) :

Vous êtes cordialement invités à vous rassembler pour le dépôt de la gerbe en Mémoire des Homosexuel-le-s déporté-e-s après la cérémonie officielle.

L’Europe des libertés ne peut se construire sans reconnaître tous les crimes d’un passé qu’elle voudrait à jamais aboli.

Europe of freedoms cannot build itself without recognizing all crimes of a past she want forever abolished.
 
Dimanche 27 avril 2008 à 10 h
Journée du Souvenir
au Monument de la Déportation à Marseille
(Place Daviel, derrière l’Hôtel de Ville)

Mémoire des Sexualités Marseille
52 rue d’Aix   13001 Marseille
04 91 91 46 86 / 06 88 21 18 96
memoires.sexualites@free.fr
Mémorial de la Déportation Homosexuelle                  
c/o CGL Paris                
3, rue Keller         
BP 255    75524 Paris Cedex 11  

Commentaire :
Le Maire de Marseille refuse que les homosexuel(e)s participent à la cérémonie des déportés en camps nazis pendant la deuxième guerre mondiale, et le Préfet ne fait pas appliquer la loi contre les discriminations à l’égard des homosexuels.
Devons nous passer sous silence tous nos frères morts brûlés vifs ou lobotomisés dans ces camp nazi, comme nous étions les premiers à le faire savoir au grand public en janvier 1979, dans un débat avec Dominique Fernandez (membre de l’Académie Française), auteur du livre : Le triangle rose, organisé parle Groupe de Libération Homosexuelle de Marseille que j’avais créé en 1974 ... juste avant que je sois licencié de l’Education Nationale ?
Nous faisons face à une nouvelle ère du facisme en France. La suite en Italie ... Nous devons tout faire pour l’arrêter, ou la mort et la torture seront à nouveau à l’horizon.
 

Comment :
The Mayor of Marseilles refuse to homosexuals (male and female) to assist at the deportees in nazi camps
in world war 2 ceremony, and the State Governor don’t execute french law about discrimination against homosexuals.
Must we hide the fact that our brothers where burned lived or lobotomised in those nazi camps, as we where first in Marseilles (France) to talk about it in a debate with Dominique Fernandez, famous french writer (member of the
french National Academy) in 1979 about is book : the pink star, just before I was fired from french National Education minister ... and organised by the Marseilles group for homosexuals freedom I created in 1974 ?
We face in Europe a new era of facism, first France ... Second Italy. We must with deep strengh stop this era, eitherwise death and torture will be again in the skyline.
 
Jean Rossignol Directeur de ZOLAG


Le 10 Avril 2008 (The 10 April 2008)

 

Mar. 12th, 2008

L'Opus Dei fondateur (The Opus Dei creator in Spain 1928) Josemaria Escriva

Le Pape Jean-Paul II
les avait rassemblés tous (500000 personnes)
à Rome à la Pentecôte 1998 et il les considèrait
comme le fer de lance de sa nouvelle évangélisation ...
 
 

Historique

L'Opus Dei a été fondée en 1928 par le prêtre catholique romain espagnol Josemaria Escriva de Balaguer y Albas (1902 – 1975). Il était professeur de Droit Canon à Saragosse et à Madrid et consulteur au Vatican de la commission pontificale pour l'interprétation authentique du code de Droit Canon. Il est l’auteur du livre « le Chemin », composé de 999 maximes, qui est la clé de voûte de l’idéologie du mouvement.
L'Opus Dei a été approuvée par le Vatican en 1950. Le pape Jean-Paul II en a fait une prélature personnelle en 1982. Cela signifie qu'elle ne dépend  que de lui et court-circuite toute l'organisation hiérarchique catholique, y compris les rouages de l'administration vaticane. Son prélat est depuis 1994 l'évêque espagnol Javier Echevarria, né en 1932. Le fondateur a été béatifié par Jean-Paul II en 1992 et le décret concernant les miracles attribués à son intercession a été promulgué en présence du Pape le 20 décembre 2001, cela signifie qu’il sera prochainement canonisé.

Situation actuelle

On pense généralement que le pape Jean-Paul II était affilié à l'Opus Dei via la société sacerdotale de la Sainte-Croix, qui est la branche séculière de la prélature pour les prêtres diocésains. Il faut noter que l'appartenance à l'Opus Dei est normalement secrète. Ce qui est sûr, c'est que le couple Poltawski, qui a servi de famille à Jean-Paul II à Cracovie après la disparition de ses parents, en est membre. Le porte-parole de presse du Vatican, Joaquim Navarro Valls, en fait également partie. Il est un de ceux qui travaillent directement et quotidiennement avec le pape. En revanche, le pape Paul VI s'est toujours méfié de l'Opus Dei et l'a tenue à l'écart durant son pontificat.

Statistiques

Les effectifs mondiaux de l'Opus Dei s'élèvent à 84.000 membres, dont 2000 prêtres répartis dans 90 pays. Il existe quatre sortes de membres :
les numéraires, prêtres, hommes ou femmes célibataires, qui vivent en communauté et sont les dirigeants;
les agrégés, célibataires qui vivent dans leur famille;
les surnuméraires, laïcs mariés;
les coopérateurs, pouvant être catholiques ou non.
Il faut remarquer que l'Opus Dei ne comporte pas de moine, comme le roman "Da Vinci Code" et le film du même nom le laisse entendre.
Jean-Paul II avait choisi plusieurs évêques parmi ses prêtres.
Le recrutement est volontairement élitiste. Les étudiants, futurs dirigeants de la société, sont particulièrement visés.
L'Opus Dei dirige 150 écoles de formation professionnelle, 200 résidences universitaires et 5 universités. Le mouvement reçoit environ 30.000.000$ par mois en dons et revenus. Parmi ses amis et bienfaiteurs, on compte les patrons d’Axa, des AGF, de Schneider. 
On le voit, il est difficile de qualifier de secte un mouvement catholique aussi bien inséré dans l'Église romaine. Le rapport sur les sectes des parlementaires belges a pourtant fait le pas en 1997. Quelles sont ses motivations? 

Méthodes

Il est certain que l'Opus Dei emploie des méthodes sectaires comme par exemple :

1) des moyens de financement peu clairs et inavoués;
 
2) la pratique du secret. A part pour les responsables, le fait d'être membre est secret. Les prêtres affiliés par la société sacerdotale de la Sainte-Croix ne sont pas obligés de faire connaître à leur évêque leur appartenance.
 
3) "Cronica", l'organe interne de l'Opus Dei est secret et ne peut être lu que par les numéraires
 
4) L'Opus Dei est considérée par ses membres comme infaillible : "sacrée, sans tache, immuable".
 
5) Tout ce qui est en dehors de 'Opus Dei relève du "pourrissement" (sic). Elle est le "reste qui constitue la véritable Église".
 
6) L'organisation de la prélature court-circuite l'autorité des évêques qui sont les dirigeants normaux des diocèses. Elle ne rend compte qu'au pape, c'est la prélature personnelle.
 
7) Les jeunes doivent décider à 16 ans s'ils veulent rester célibataires ou se marier, décision qui doit être ratifiée par les chefs.
 
8) L'Opus Dei cherche à noyauter toutes les institutions sociales et politiques en vue d'instaurer un nouvel ordre catholique. Ses préférences pour les partis d'extrême-droite sont connues.
 
9) Le mariage est systématiquement décrié et le célibat exalté. "Le mariage est réservé à la piétaille et non à l'état-major général du Christ" (Escriva). Tout ceci fait que certains catholiques réticents désignent l'Opus Dei comme la "sainte mafia". Il s'agit donc d'un catholicisme pur et dur, comme il a pu exister avant le concile de Vatican II. 


A Suivre

Quelques autres nouveaux mouvements font également problème par leurs méthodes musclées : le chemin Néo-catéchuménal, Communion et Libération, les Focolari, l'œuvre, Marie-Jeunesse et certaines composantes du Renouveau. 
l'ex-Pape Jean-Paul II les avait rassemblés tous (500.000 personnes) à Rome à la Pentecôte 1998 et il les considèrait comme le fer de lance de sa nouvelle évangélisation. 
Le plus inquiétant est que le Pape actuel, anciennement cardinal Ratzinger, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, ancienne Inquisition, estime depuis longue date que ces mouvements sont l'unique évolution positive de l'Église post-conciliaire.

Jean ROSSIGNOL

Mar. 9th, 2008

La gauche en train de gagner 70 % des villes de plus de 20 000 habitants !!!

- Huge success for democrats in france, Delanoë 20 % more than 5 years ago (that's a huge success), many towns are already hold by democrats today, and in many several towns like in Marseilles (Guérini leads by 2 points Gaudin today, no other list can stay, so there's great chance to win!) !!!
- Grand succès pour toute la gauche en France, à Lille, Martine Aubry est déjà élue, Strasbourg, Lyon, Toulouse et marseille peuvent passer à gauche. Comme je l'avait appelé, le vote utile a fonctionné à Marseille (5% pour le front national, 4% pour le modem, des broutlles pour toutes les autres listes). quand on sait que les électeurs du Front national ne vont pas voter Gaudin, et que les électeurs du Modem (ex verts) en ajoutant tous ceux qui ne veulent pas de Gaudin, la victoire est à portée de main! Fillon essaie de faire croire que ce nest pas le troisième tour des présidentielles, mais si. Quand 70 % des villes de plus de 20 000 habitants sont à gauche (il faut l'espérer), c'est un rejet national de Sarkozy et de la droite . Il devrait, dans ce cas démissionner !!!


Feb. 17th, 2008

Benoit XVI s'appelle Joseph Ratzinger, Benoît XVI est anti islamique

Benoît XVI est anti islamique
Les 1 et 2 septembre 2005 à Castel Gandolfo, un groupe d’universitaires, constitué d’anciens élèves,
a été réuni par le pape autour de deux jésuites islamologues, pour débattre de la position de l’islam face au monde
sécularisé, et des conséquences de cette position sur le dialogue entre chrétiens et musulmans. Samir Khalil Samir,
l’un des deux islamologues présents au colloque, analyse : Benoît XVI juge très difficile une herméneutique du Coran,
descendu du ciel dans les mains du prophète, contrairement aux Evangiles, dont la révélation est passée au travers de
la pâte humaine. Pour lui, cela rend d’autant plus difficile un dialogue entre l’islam et le monde moderne, et par voie
de conséquence avec le christianisme, qui en a permis l’émergence. Il souligne aussi le fossé observé par le Pape
devant une grande partie du monde musulman qui n’intègre pas la modernité, possède une conception figée de la révélation
et renforce son attitude radicale, par sécurité .
Explication (JR) : Mahomet est un faux prophète, Jésus est le seul vrai prophète de Dieu ... Les musulmans usurpateurs ne
sont pas moderne (c'est ce que dit Joseph Ratzinger), ils doivent se plier à la chrétienté catholique (et non pas juive) ...
En septembre 2004, le cardinal Ratzinger déclare que l’intégration de la Turquie dans l’Union européenne serait une grande
erreur, la Turquie étant terre d’islam. La rivalité des deux religions pour investir l’Europe est une réalité .

L'Opus Dei en France : L'élection de Joseph Ratzinger est une bénédiction pour l'Eglise
Le nouveau pape connaît bien les problèmes de l'Eglise universelle, a estimé le vicaire de l'Opus Dei en France,
l'abbé Antoine de Rochebrune. Durant son pontificat, Jean Paul II avait évoqué à plusieurs occasions les signes d'un nouveau
printemps de l'Eglise. Avec Benoît XVI, la nouvelle Evangélisation poursuivra son chemin dans le coeur des hommes de bonne
volonté.


Une jeunesse du IIIe Reich
Joseph Ratzinger avait 12 ans en 1939. Comme ceux de sa génération, le futur pape, inscrit au séminaire à Traunstein, en
Bavière, fut membre des Jeunesses hitlériennes. Nulle trace de révolte, ni à l'époque, ni après, lorsqu'il évoquera ces
années sombres ... Enquête.
Les rues de Traunstein sont étonnamment dépouillées. Aucun signe papal à l'horizon. Pas de poster géant, ni de tee-shirt à
l'effigie de Benoît XVI, alias cardinal Joseph Ratzinger, comme on en trouve dans les villes de pèlerinage. Pas de
gelée papale ou de bière Ratzinger comme à Marktl am Inn, la ville natale du souverain pontife. Pourtant, de toutes les
communes bavaroises où Ratzinger a passé son enfance, Traunstein est la plus emblématique. C'est dans cette petite ville de
Haute-Bavière, située à trente kilomètres de Salzbourg (Autriche), qu'il a fait ses débuts au séminaire. C'est là qu'il a
vécu la guerre. Et c'est là aussi qu'il est entré aux Jeunesses hitlériennes.
Soixante ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, le Vatican a élu un pape allemand. La presse britannique l'a
aussitôt qualifié de Panzer Papa (Papa Tank), Gottes Rottweiler (le rottweiler de Dieu), et de Kraut, (chou, légume que les
Anglais associent à Hitler). Benoît XVI, un nazi ? De fait, comme tous les enfants de sa génération, le futur pape a été
enrôlé dans le mouvement de jeunesse fondé par Hitler en 1922. Dans deux de ses ouvrages, le Sel de la terre et Ma Vie :
souvenirs, celui qui n'était alors que le cardinal Ratzinger a évoqué son appartenance aux HJ (Hitler Jugend, jeunesses
Hitlèriennes). Mais l'engagement ne fut pas volontaire, et à Traunstein, historiens, archivistes, prêtres, amis d'enfance,
jugent l'accusation absurde.

Un père très catholique et antinazi
Né le 16 avril 1927 par un samedi saint glacial, Joseph Ratzinger junior est le troisième et dernier enfant de Maria et
Joseph Ratzinger. Quand Adolf Hitler, originaire du village autrichien tout proche de Braunau am Inn, arrive au pouvoir en
1933, les frères Ratzinger, Georg, également prêtre, qui dirigera pendant trente ans les choeurs de la cathédrale de
Ratisbonne, et Joseph ont 8 et 5 ans. Dans cette famille très religieuse, la politique païenne du Führer passe mal.
Le père lit Der gerade Weg (La manière droite), un journal antinazi, rempli de caricatures de Hitler, écrit le cardinal
Ratzinger dans le Sel de la terre. Quasiment en fin de carrière (il est gendarme), Joseph Ratzinger senior aurait, selon
ses fils, très mal vécu la montée en puissance du NSDAP (le parti nazi), et se serait mis en congé maladie pour éviter de
mettre sa famille en danger. A l'abri de sa maison au crépi rose, au pied de la cathédrale de Ratisbonne, Georg Ratzinger,
81 ans, se rappelle aujourd'hui que leur père avait réussi à acheter une petite radio pour écouter les informations libres
diffusées depuis Katowice et Londres.
Le nazisme allait contre les convictions de catholique très pratiquant de Joseph Ratzinger, confirme Fritz Haselbeck,
archiviste de la commune de Traunstein. Non seulement il allait à la messe en semaine mais il y allait aussi trois fois le
dimanche. Ce qui même dans la très catholique Bavière était un régime sévère. Du côté maternel, pas de prêtres. Mais le
grand-père a oeuvré à la construction d'une église à Rimsting, sur le lac bavarois de Chiemsee. Du côté paternel,
la généalogie regorge d'ecclésiastiques. Le plus célèbre étant Georg Ratzinger, grand-oncle du pape, député du Parlement
régional de Bavière et du Reichstag qui, au XIXe siècle, a défendu les droits des paysans bavarois et s'est battu contre
le travail des enfants. Chez les Ratzinger, on ne compte ni communiste, ni résistant, ni prêtres réfractaires à l'ordre nazi
 au point d'être expédié à Dachau.

Deux hauts faits à Traunstein
Dans son dernier film, le Neuvième Jour, Volker Schlöndorff a montré ce que certains de ces prêtres allemands avaient enduré.
 Traunstein a vécu l'un de ces épisodes traumatiques. En 1934, Josef Stelzle, le curé de la paroisse, fut arrêté pour avoir
refusé de faire le salut hitlérien et avoir osé contrer les idées nazies en prêchant l'égalité des hommes devant le Christ.
En signe de protestation, les habitants décrochèrent le battant de l'église Saint-Oswald pour empêcher les cloches de sonner.
 Le curé put revenir, mais pas officier. L'autre épisode glorieux de la ville se situe en 1941, quand les femmes de
Traunstein manifestèrent parce que le NSDAP voulait retirer toutes les croix des écoles.

Car, si dans les grandes villes de Bavière, comme Munich, le mouvement national-socialiste a séduit d'emblée une partie du
prolétariat touché par le chômage, les paysans et propriétaires terriens de la Haute-Bavière ont eu une attitude plus
mitigée, alors même que Hitler avait installé son nid d'aigle à Berchtesgaden, à 60 km au sud de Traunstein. Au début des
années 20, ils ont vu en Hitler un conservateur nationaliste anti-SPD, anti-KPD (communistes, ndlr) et antiprussien,
explique l'historien local Gerd Evers. Mais ensuite ils ont été rebutés par ses valeurs antichrétiennes, de sorte qu'aux
élections législatives du 5 mars 1933, le NSDAP n'a pas obtenu la majorité absolue à Traunstein. Le parti de Hitler a
recueilli 31,3 % des voix contre 46 % au niveau national, devancé par le Parti populaire bavarois (BVP), ancêtre de la CSU.

Jeunesse hitlérienne obligatoire
En 1939, Joseph Ratzinger a 12 ans. Il est décidé qu'il ira au séminaire, avec son frère aîné. Levés à 5 heures, les
séminaristes vont à la messe, puis à l'étude, avant de petit-déjeuner et d'entamer leur journée à l'école communale avec
les autres enfants de Traunstein. Le 25 mars de cette même année, l'Etat nazi promulgue une loi obligeant tous les enfants
de 10 à 18 ans à rentrer dans les Jeunesses hitlériennes sous peine d'emprisonnement pour les parents récalcitrants.
Le séminaire de Traunstein, qui jusque-là avait refusé d'envoyer ses ouailles servir le régime, obtempère. Les élèves qui
se destinent à passer le baccalauréat sont très surveillés. Les HJ étaient l'une des six branches du NSDAP, explique
l'historien Michael Buddrus, qui a consacré une volumineuse étude au sujet (1). L'objectif était de former les esprits dès
l'enfance pour construire un Etat totalement SS, car les nazis savaient qu'ils ne pouvaient pas emporter l'adhésion totale
chez les plus âgés.

La première génération de HJ, celle qui s'était engagée volontairement à partir de 1933 et formait des cadres pour les SA
et les SS, était qualifiée de Stamm HJ, c'est-à-dire les Jeunesses hitlériennes de souche. Tandis que la Pflicht HJ, la
Jeunesse hitlérienne obligatoire (celle de Joseph Ratzinger comprenait tous ceux qui ne s'étaient pas encore inscrits).
Ces derniers n'étaient pas obligés de se faire confectionner un uniforme car leur service était beaucoup plus limité que
celui des vraies Jeunesses hitlériennes. On leur demandait juste d'aider à ramasser du bois dans la forêt, ou autre tâche
subalterne», raconte Herbert Kaiser, 76 ans, qui a connu le pape dans la cour de récréation. Ils ne participaient pas aux
parades, aux marches hebdomadaires, ils n'avaient pas de cours de formation dans les secteurs de la marine, de l'aviation
ou de l'information. Il ne s'agissait pas de se mettre à dos la population, mais au contraire de la convaincre des
bienfaits de l'idéologie nazie. D'abord il y avait un appel interminable, se souvient Georg Ratzinger. Puis nous marchions
pendant des heures dans la forêt, par rangées de trois, en chantant des chansons nazies. Ensuite nous revenions en ville,
et c'était fini.

Pas de traces de révolte enfantine
Dans ses écrits, le pape dit être entré dans les HJ en 1941, à l'âge de 14 ans. Au terme de la loi, il aurait déjà dû être
membre des Jungvolk. Mais le groupe des «10-14 ans» n'avait pas d'appel, de sorte que les contrôles étaient plus lâches. A partir de 14 ans, en revanche, la formation, qui comprenait aussi des cours sur les races, devenait plus intensive. Selon le dernier chiffre disponible, les HJ comprenaient en mai 1939 8,7 millions de jeunes Allemands, soit 85,1 % de la population de 10 à 18 ans. Parmi les 15% restants se trouvaient les non-inscrits, les apprentis dispensés en raison de leurs horaires de travail, ceux qui se faisaient porter malade, et ceux que le Reich n'estimait pas assez forts. «Dans les grandes villes, on pouvait peut-être passer entre les gouttes, estime Alfred Staller, 75 ans. Mais à Traunstein, tout le monde se connaissait. Et l'organisation était assez souple.» Le cardinal Ratzinger raconte que son professeur de maths, qui était pourtant nazi, lui a conseillé d'y aller une fois ou deux, pour être tranquille. En 1943, le séminaire a été transformé en hôpital militaire, et le futur pape n'a plus remis un pied aux HJ.

Sur ses sentiments, sur ses pensées, Joseph Ratzinger n'a pas écrit grand-chose. Aucune mention du sort fait aux Juifs. Pas de trace de révolte enfantine ou de nausée comme celle décrite par l'écrivain autrichien Thomas Bernhard (qui a passé lui aussi son enfance à Traunstein) dans son roman autobiographique Un enfant. Le garçon de 9 ans poussé par sa famille à entrer en 1939 dans les Jungvolk marquait son opposition en n'exécutant pas correctement le salut nazi, ce qui lui valait des châtiments corporels. Considérés comme très réservés et très fermés sur leur famille, les frères Ratzinger, d'après leurs camarades de l'époque, avaient adopté une attitude en public «neutre». De sorte que ni eux, ni leur famille n'ont jamais été inquiétés.

En 1943, comme tous les élèves de sa classe, Joseph Ratzinger a été incorporé d'office comme auxiliaire de la DCA (défense antiaérienne) à Munich. En septembre 1944, il entre dans la Wehrmacht sous les ordres de la légion autrichienne qu'il qualifie dans ses écrits de «vieux nazis» et d'«idéologues fanatiques qui [les] tyrannisaient fortement». Un jour, ils le sortirent de son lit pour lui demander de se porter volontaire pour entrer dans les SS. Après avoir expliqué qu'il voulait devenir prêtre, il dit avoir été «congédié à coups d'insultes et de moqueries (...) mais ces insultes avaient bon goût, car elles nous libéraient de la menace de nous porter soi-disant volontaires et de toutes les conséquences que cela impliquait.» Ce sont ses seuls commentaires critiques sur la période nazie.

Profitant du chaos qui règne dans les troupes à l'approche des Alliés, Joseph Ratzinger, 18 ans, quitte l'armée et rentre chez lui début mai 1945. Identifié comme soldat, les Américains l'internent dans un camp avant de le libérer le 19 juin 1945. Egalement fait prisonnier, son frère Georg revient un mois plus tard. Les frères Ratzinger n'étaient certainement pas des nazis. Mais, comme les millions d'Allemands nés avant 1930, ils ont servi le IIIe Reich.

Le Pape Benoit XVI déclaré non grata à l'université de Rome

Face au tollé succité par l'initiative, le Pape Benoît XVI a finalement dû refuser l'invitation que lui avait adressée le président de l'Université de Rome-I La Sapienza, pour prononcer un discours à l'occasion de l'inauguration de la nouvelle année académique, lors d'une cérémonie qui était prévue le jeudi 17 janvier.

Dans une lettre envoyée au recteur de l'Université, plus de 60 professeurs, en majorité des physiciens, jugeaient en effet l'initiative "déconcertante", parmi eux, et entre autres personnalités importantes de la recherche italienne, Luciano Maiani, président du CNR (Consiglio nazionale delle ricerche). Ces professeurs demandaient l'annulation de l'évènement qu'ils qualifiaient d'incongru "au nom de la laïcité de la science et de la culture et dans le respect de l'université ouverte à des professeurs et à des étudiants de toutes confessions et idéologies" . Ils rappelaient que, dans un discours prononcé à Parme le 15 mars 1990, Joseph Ratzinger, encore cardinal, avait repris les affirmations du philosophe autrichien Feyerabend et réaffirmé:

"A l'époque de Galilée, l'Eglise était restée beaucoup plus fidèle à la raison que Galilée lui-même. Le procès contre Galilée fut raisonnable et juste."


Cette initiative a suscité l'adhésion de nombreux scientifiques en Italie comme à l'étranger, ainsi que d'un nombre important d'étudiants.

Chef d'Etat et autorité morale

Le Pape Benoît XVI réactualise une certaine manière d'être Pape, tout à la fois chef d'Etat et autorité doctrinale et morale qui entend s'imposer à l'ordre et à la société laïque. Le fondateur du journal italien de centre gauche la Repubblica, Eugenio Scalfari, a exprimé sa préoccupation devant les tentatives répétées du Pape de "transformer la hiérarchie ecclésiastique et ce qui est pompeusement nommé Magistère en un lobby qui demande et promet faveurs et bénéfices ". Quelques jours plus tôt, le Pape avait tancé le maire de Rome, Walter Veltroni, pour l'état de délabrement de certaines zones de la ville.

Marcello Cini, intellectuel renommé, professeur de physique à la retraite et philosophe des sciences, le premier à réagir à l'annonce de l'invitation du Pape, écrit dans les colonnes du Manisfesto, journal communiste italien:

"Les universités, tout au moins les universités publiques, sont -dans les Etats non confessionnels- une communauté de gens d'étude, enseignants et enseignés, de toutes les disciplines universellement reconnues, de toutes les écoles de pensée, de toutes les cultures et orientations politiques et religieuses, choisis par leurs pairs pour leurs contributions scientifiques et culturelles. Aucun d'eux ne saurait accepter que quelqu'un, pour autant qu'il prétende à une investiture divine, puisse leur prescrire ce qu'ils doivent ou peuvent dire, faire et penser."


Benoît XVI si chiama Joseph Ratzinger
Benoît XVI è anti islamico
il primo e 2 settembre 2005 a Castel Gandolfo, un gruppo di universitari, costituito da vecchi allievi, è stato riunito dal papa
attorno a due jésuites islamologues, per discutere della posizione dell'islam di fronte al mondo sécularisé, ed alle
conseguenze di questa posizione sul dialogo tra cristiani e musulmani. Samir Khalil Samir uno dei due islamologues presenti
al congresso, analisi: Benoît XVI Benoît XVI giudica molto difficile un'ermeneutica del corano,
scesa dal cielo nelle mani del profeta, contrariamente ai vangeli, da cui la rivelazione è passata attraverso la pasta umana. Per lui,
ciò rende tanto più difficile un dialogo tra l'islam ed il mondo moderno, e di conseguenza con il cristianesimo, che ne ha
permesso l'emergenza. Sottolinea anche il canale osservato dal papa dinanzi ad una grande parte del mondo musulmano che non
integra il modernité, possiede una concezione immobile della rivelazione e rafforza il suo atteggiamento radicale, per
sicurezza.
Spiegazione (JR): Mahomet è un profeta falso, Gesù è il solo vero profeta di dio… i musulmani usurpateurs non sono moderno
(è ciò che dice Joseph Ratzinger), devono piegarsi alla chrétienté cattolico (e non ebreo)…
Nel settembre 2004, il cardinale Ratzinger dichiara che l'integrazione della Turchia nell'Unione europea sarebbe un grande
errore, essendo la Turchia terra d'islam. La rivalità delle due religioni per investire l'Europa è una realtà.

Opus Dei in Francia: L'elezione di Joseph Ratzinger è una benedizione per la chiesa
Il nuovo papa conosce perfettamente i problemi della chiesa universale, ha ritenuto il vicaire dello Opus Dei in Francia,
l'abbot Antoine de Rochebrune. Durante il suo pontificato, Jean Paul II aveva evocato a molte occasioni i segni di una nuova
primavera della chiesa. Con Benoît XVI, la nuova evangelizzazione proseguirà il suo cammino nel cuore degli uomini di buona
volontà.

Una gioventù del IIIe Reich
Joseph Ratzinger aveva 12 anni nel 1939. Come quelli della sua generazione, il futuro papa, iscritto al seminario a
Traunstein, in Baviera, fu membro delle gioventù hitlériennes. Traccia nulla di sommossa, né all'epoca, né dopo, quando
evocherà quest'anni scuri… indagine.
Le vie di Traunstein sono sorprendentemente spogliate. Nessun segno papal all'orizzonte. Non di inviare gigante, né di
tee-shirt all'effigie di Benoît XVI, alias Joseph cardinale Ratzinger, come si trova nelle città di pellegrinaggio. Non
gelo papale o di birra Ratzinger come a Marktl am Inn, la città indigena del sovrano pontife. Tuttavia, di tutti i comuni
bavaresi dove Ratzinger è passato la sua infanzia, Traunstein è più emblematico.
È in questa piccola città di
Alto-Baviera, situata a trenta chilometri di Salzbourg (Austria), che ha fatto i suoi inizi al seminario. È in questi casi
che ha vissuto la guerra. Ed è là anche che è entrato alle gioventù di Hitler
Sessanta anni dopo la fine della seconda guerra mondiale, il vaticano ha eletto un papa tedesco. La stampa britannica lo ha
del Führer passa male.
Il padre legge Der gerade Weg (il modo diritto), un giornale antinazi, riempito di caricature di Hitler, scritto il
cardinale Ratzinger nel sale della terra. Quasi a fine carriera (è gendarme), Joseph Ratzinger principale, secondo i suoi
figli, avrebbe molto male vissuto l'aumento in potenza del NSDAP (la parte nazista), e si sarebbe messo in congedo malattia
per evitare di mettere la sua famiglia in pericolo.

immediatamente qualificato come Panzer papà (papà serbatoio), Gottes Rottweiler (il rottweiler di dio), e come Kraut,
(cavolo, verdura che gli inglesi associano a Hitler). Benoît XVI, un nazista? Infatti, come tutti i bambini della sua
generazione, il futuro papa è stato arruolato nel movimento della gioventù fondato da Hitler nel 1922. In due dei suoi
lavori, il sale della terra e la mia vita:
memorie, quello che non era mentre il cardinale Ratzinger ha evocato la sua appartenenza alle HJ (Hitler Jugend, gioventù di Hitler).
Ma l'impegno non fu volontario, ed a Traunstein, storici, archivisti, sacerdoti, amici d'infanzia, giudicano il carico
assurdo.

Un padre molto cattolico ed antinazi
Sorto il 16 aprile 1927 da un sabato santo ghiacciato, Joseph Ratzinger junior è il terzo ed ultimo figlio di Maria e Joseph
Ratzinger. Quando Adolf Hitler, originario del villaggio austriaco molto vicino a Braunau am Inn, arriva al potere nel 1933,
 i fratelli Ratzinger, Georg, anche sacerdote, che dirigerà per trenta anni i choeurs della cattedrale della Ratisbonne, e
Joseph hanno 8 e 5 anni. In questa famiglia molto religiosa, la politica païenne Il padre legge Der gerade Weg (il modo
diritto), un giornale antinazi, riempito di caricature di Hitler, scritto il cardinale Ratzinger nel sale della terra.
Quasi a fine carriera (è gendarme), Joseph Ratzinger principale, secondo i suoi figli, avrebbe molto male vissuto l'aumento
in potenza del NSDAP (la parte nazista), e si sarebbe messo in congedo malattia per evitare di mettere la sua famiglia in
pericolo.
Al riparo della sua casa al crépi rosa, al piede della cattedrale della Ratisbonne, Georg Ratzinger,
81 anni, si ricorda oggi che loro padre era riuscito a comperare una piccola radio per ascoltare le informazioni libere
diffuse da Katowice e Londra.
Il nazisme andava contro le convinzioni di cattolico molto che praticano di Joseph Ratzinger, conferma Fritz Haselbeck,
archivista del comune di Traunstein. Non soltanto andava alla messa in settimana ma andava così tre volte la domenica. Ciò
che anche nella Baviera molto cattolica era un regime rigoroso. Del lato materno, non sacerdoti. Ma il nonno ha operato alla
 costruzione di una chiesa a Rimsting, sul lago bavarese de Chiemsee.
Del lato paterno,
la genealogia abbonda di sacerdoti. Il più famoso essendo Georg Ratzinger, grand-oncle del papa, deputato del Parlamento
regionale della Baviera e del Reichstag che, al xixo secolo, ha difeso i diritti dei contadini bavarese e si è battuto
contro il lavoro dei bambini.Dal Ratzinger, non si intende né comunista, né resistente, né sacerdoti refrattari all'ordine
nazista al punto di essere spedito a Dachau.
Due cime fatte a Traunstein
Nella sua ultima pellicola, il nono giorno, Volker Schlöndorff ha mostrato ciò che alcuni di questi sacerdoti tedeschi
avevano sopportato.
 Traunstein ha vissuto uno di quest'episodi traumatici. Nel 1934, Josef Stelzle, il curato della parrocchia, fu fermato per
avere rifiutato di fare ciao il hitlérien ed avere osato ricambiare le idee naziste predicando l'uguaglianza degli uomini
dinanzi al Christ.
In segno di protesta, gli abitanti staccarono la foglia della chiesa Saint-Oswald per impedire alle campane di suonare.
 Il curato poté ritornare, ma non ufficiale. L'altro episodio glorioso della città si situa nel 1941, quando le donne di
Traunstein manifestarono perché la NSDAP voleva ritirare tutti gli incroci delle scuole.
Poiché, se nelle grandi città della Baviera, come Monaco, il movimento national-socialiste ha seduce di primo acchito una
parte del proletariato toccato dalla disoccupazione, i contadini e proprietari terrieri dell'Alto-Baviera hanno avuto un
atteggiamento più mitigato, proprio quando Hitler aveva installato il suo nido d'aquila a Berchtesgaden, a 60 km al sud di
Traunstein. All'inizio degli anni 20, hanno visto in Hitler un conservatore nazionalistico SPD, KPD (comunisti, nota) ed
antiprussien, spiega lo storico locale Gerd Evers. Ma in seguito sono stati rifiutati dai suoi valori antichrétiennes, in
modo che alle elezioni legislative del 5 marzo 1933, la NSDAP non abbia ottenuto la maggioranza assoluta a Traunstein.
La parte di Hitler ha raccolto il 31,3% delle voci contro il 46% a livello nazionale, preceduto dalla parte popolare
bavarese (BVP), antenato del CSU.
Gioventù hitlérienne obbligatorio
Nel 1939, Joseph Ratzinger ha 12 anni. Si decide che andrà al seminario, con il suo fratello maggiore. Aumentati alle 5,
i séminaristes vanno alla messa, quindi in esame, prima di petit-déjeuner e di iniziare il loro giorno alla scuola comunale
con gli altri figli di Traunstein. Il 25 marzo di questo stesso anno, lo Stato nazista promulga una legge che obbliga tutti
i bambini da 10 a 18 anni a rientrare nelle gioventù hitlériennes sotto pena d'imprigionamento per chi rifiutano.
Il seminario di Traunstein, che a aveva rifiutato di inviare i suoi ouailles servire il regime, ottempera. Gli allievi che
si destinano a passare la maturità sono molto sorvegliati. Le HJ erano una dei sei rami del NSDAP, spiegano lo storico
Michael Buddrus, che ha dedicato uno studio ingombrante all'argomento (1).L'obiettivo era di formare gli spiriti da
l'infanzia per costruire uno Stato completamente SS, poiché i nazisti sapevano che non potevano portare via l'adesione
totale ai più vecchi.
La prima generazione di HJ, quella che si era impegnata volontariamente a partire dal 1933 e formava quadri per il SUO ed i
SS, era definita Stamm HJ, cioè le gioventù hitlériennes di stock. Mentre Pflicht HJ, la gioventù hitlérienne obbligatorio
(quella di Joseph Ratzinger comprendeva tutti coloro che non avevano ancora apparso).
Quest'ultimi non erano obbligati a farsi preparare un'uniforme poiché il loro servizio era molto più limitato che quello
delle vere gioventù hitlériennes. Si chiedeva loro appena di aiutare a raccogliere legno nella foresta, o altro compito
subaltern, dice Herbert Kaiser, 76 anni, che ha conosciuto il papa nel cortile di ricreazione.
Non partecipavano a
parate, alle marce settimanali, non seguivano corsi di formazione nei settori della marina, dell'aviazione o
dell'informazione. Non si trattava di mettersi a parte posteriore la popolazione, ma al contrario di convincerla dei
vantaggi dell'ideologia nazista. Inizialmente c'era un appello interminabile, si ricorda Georg Ratzinger. Quindi andiamo
durante ore nella foresta, per file di tre, cantando delle canzoni naziste. In seguito ritornavamo in città, ed era finito.

Benoit XVI a collaboré avec Hitler dans l'armée allemande (de 1940 à 1944)

 C'est le genre de personne que nous devons démasquer. Il n'a de cesse depuis qu'il a des responsabilités dans l'église (allemande au départ), de se battre avec un groupe d'amis facistes (à Munich),
pour ce qu'il appelle la vérité. Sa vérité est que le monde ne respecte plus l'autorité du chef (lui), et du père dans la famille. Il faut que vous lisiez ses très nombreux traités sur l'autorité et
la famille, pour comprendre ce personnage (manipulateur en diable), ennemi des envahisseurs musulmans, pour mieux comprendre ses prises de position (ce n'est qu'un début) contre l'avortement des femmes
en Afrique (pour commencer), et contre l'homosexualité.
Sachez que je suis de famille chrétienne, et que Jésus a toujours délivré (comme Mahomet) des messages de tolérance, en premier à ses amis (jeunes garçons), et à son amie prostituée,  Marie. Il a payé
le prix de sa tolérance et de son humanisme à l'égard de tous en mourrant crucifié ...
Croyiez vous cette vielle brebis de Benoît XVI capable de faire la même chose ?

Battez vous, battons nous, contre ces adeptes de la partie cachée de Nietzche.


Benoît XVI ha collaborato con Hitler nell'esercito tedesco (dal 1940 al 1944),
È il tipo di persona che dobbiamo scoprire. Non ha tregua da quando ha responsabilità nella chiesa (tedesca alla partenza), di battersi con un gruppo di amici facistes (a Monaco),
per ciò che chiama la verità. La sua verità è che il mondo non rispetta più l'autorità del capo (lui), e del padre nella famiglia. Occorre che leggiate i suoi molto numerosi trattati sull'autorità e
la famiglia, per comprendere questo personaggio (manipolatore in diavolo), nemico dei envahisseurs musulmani, per comprendere meglio le sue prese di posizione (è soltanto un inizio) contro il fallimento delle donne
in Africa (per cominciare), e contro l'omosessualità.
Sapete che sono di famiglia cristiana, e che Gesù ha sempre consegnato (come Mahomet) dei messaggi di tolleranza, in primo ai suoi amici (giovani ragazzi), ed alla sua amica prostituée, Marie. Ha pagato
il prezzo della sua tolleranza e di suo humanisme in relazione a pur mourrant…
Credete questa ghironda pecora di Benoît XVI capace di fare la stessa cosa?

Battete, ve li battiamo, contro questi seguaci della parte nascosta di Nietzche.


Benito XVI colaboró con Hitler en el ejército alemán (de 1940 a 1944),
Es la clase de persona que debemos destapar. No tiene interrupción desde que tiene responsabilidades en la iglesia (alemana al principio), de pegarse con un grupo de amigos facistes (en Munich),
para lo que llama la verdad. Su verdad es que el mundo no respeta ya a la autoridad del jefe (él), y del padre en la familia. Es necesario que lea sus muy numerosos Tratados sobre la autoridad y
la familia, para incluir a este personaje (manipulador en diablo), enemigo de los invasores musulmanes, para comprender mejor sus posiciones adoptadas (sólo un principio) contra el fracaso de las mujeres
en África (para comenzar), y contra la homosexualidad.
Sabe que soy de familia cristiana, y que Jesús siempre ha entregado (como Mahomet) de los mensajes de tolerancia, en primero a sus amigos (jóvenes muchachos), y a su amiga prostituta, Marie. Pagó
el precio de su tolerancia y su humanismo respecto a mourrant al mismo tiempo crucifié…
¿Crean esta zanfoña oveja de Benito XVI capaz de hacer la misma cosa?

Pegue, nos le pega nos, contra estos adeptos de la parte ocultada de Nietzche.


Benoît XVI hat mit Hitler in der deutschen Armee zusammengearbeitet (von 1940 bis 1944),
Es ist die Art von Person, die wir demaskieren müssen. Er hat kein Aufhören, seit er eine Verantwortung in der Kirche (deutsch am Anfang) hat, sich mit einer facistesfreundgruppe zu schlagen (in München),
, was er nennt die Wahrheit. Seine Wahrheit ist, dass die Welt die Autorität des Chefs (ihn) und des Vaters in der Familie nicht mehr respektiert. Es ist notwendig, dass Sie seine sehr zahlreichen Verträge über die Autorität lesen und
die Familie, um diese Persönlichkeit (Manipulator in Teufel) zu erfassen, Feind der muselmanischen Aggressoren, um seine Stellungnahmen (es ist nur ein Beginn) gegen die Abtreibung der Frauen besser zu begreifen
in Afrika (um zu beginnen) und gegen die Homosexualität.
Wissen Sie, dass ich von christlicher Familie bin, und dass Jesus immer (wie Mahomet) von den Toleranzmitteilungen in Ersten an seinen Freunden (junge Jungen) und an seiner prostituierten Freundin, Marie befreit hat. Er hat gezahlt
der Preis für seine Toleranz und für ihren kruzifizierten Humanismus mourrant hinsichtlich, indem man…
Glauben Sie dieses vielle Schaf von Benoît, XVI das fähig ist, dieselbe Sache zu machen?

Schlagen Sie, schlagen Ihnen uns, gegen diese Anhänger des verheimlichten Teiles von Nietzche.


Benoit XVI collaborated with Hitler in the German army (from 1940 to 1944),
It is the kind of anybody whom we must uncover. He does not have of cease since he has of the responsibilities in the church (German at the beginning), to fight with a group of friends facists (in Munich),
for what it calls the truth. Its truth is that the world does not respect any more the authority of the chief (him), and of the father in the family. It is necessary that you read its very many treaties on the authority and
the family, to include/understand this character (manipulator in devil), enemy of the Moslem invaders, for better including/understanding its standpoint (it is only one beginning) against the abortion of the women
in Africa (to start), and against homosexuality.
Will know that I am of Christian family, and that Jesus always delivered (like Mahomet) of the messages of tolerance, in first with his friends (young boys), and with his friend prostitute, Marie. It paid
the price of its tolerance and its humanism with regard to all while mourrant crucified …
Believed this hurdy-gurdy ewe of Benoit XVI able to make the same thing?

Beat, beat, against these followers of the hidden part of Nietzche.

Jean Rossignol (Rainbow Marseilles)

 

BSkyB (James Murdoch) will loose half its stake in ITV

 BSkyB (James Murdoch) will loose half its stake in ITV (Murdoch company will loose 1 billion pounds, around 1 billion dollars)

ITV is gonna be independant.
It is expected that BSkyB will today, be instructed to sell off more than 50% of its shares in ITV, following over a year of legal wrangling with regulatory authorities, and negotiation, with TV competitors; it looks like their participation in ITV will come to an end.
This ruling will undoubtedly cost Rupert Murdoch’s company several hundreds of millions of pounds.
It seems certain that John Hutton, Business and Enterprise Secretary, will now inform the TV company that it will now have to sell its 18% holding in ITV, the UK’s biggest commercial TV broadcaster, to bring down its ownership to near 7%.
It looks like the bad news will be confirmed early this morning, before stock market begins business.
The current Labour Government is not known for taking action against Mr Murdoch’s huge media empire. It was originally believed that sky would have to dump its shares within just 12 weeks; it is now thought that the announcement this morning will give them up to 9 months to reduce their holdings.
James Murdoch, son of Rupert Murdoch, put out over £940m to buy the shares in ITV back in 2006. In a bold manoeuvre, that had the aim of usurping a bid for ITV by NTL, now named Virgin Media, of which Richard Branson owns the 11%.
There have been protracted battles between the two companies, including sky, removing several channels from Virgins cable network in an argument over fees.
The Competition Commission has previously ruled that BSkyB’s stake in ITV was “uncompetitive.” By forcing this reduction in the company’s shareholding down to around seven and a half percent, the commission claimed it would be reducing the chances of BSkyB influencing decisions made by rival ITV.

Tech Watch 29/01/2008

 


Après les critiques au Gouvernement de la Conférence Episcopale, De la Vega (PSOE) clarifie

 Respecto a las críticas que ha recibido la reunión entre Rodríguez Zapatero y el Nuncio del Vaticano en España, Manuel
Monteiro, después de las críticas al Gobierno de la Conferencia Episcopal, De la Vega ha aclarado que "una cosa es la
relación entre dos estados, y que son de normalidad democrática", y otra las declaraciones que se puedan hacer desde
"los organismos de la jerarquía católica"

En ce qui concerne les critiques qu'a reçues la réunion entre Rodriguez Cordonnier et le Nonce du Vatican en Espagne,
Manuel Monteiro, après les critiques au Gouvernement de la Conférence Épiscopale, de la Vallée (PSOE) a clarifié que « une chose
est la relation entre deux états, qui relèvent de normalité démocratique », et une autre les déclarations qui peuvent
être faites depuis « les organismes de la hiérarchie catholique ».

With respect to the critics that have received the meeting between Rodriguez Zapatero and the representative of the Vatican
in Spain, Manuel Monteiro, after the critics to the Government of the Episcopal Conference, De la Vega (PSOE) has clarified
that “a thing is the relation between two states, and that concern democratic normality”, and another one
the declarations that can be done by “the organisms of the catholic hierarchy”.


Derniers résultats de l'enquête du CIS  Los resultados de la último encuesta del CIS   Last results of the investigation of the CIS
 
PSOE 31%, PP 21%

Le leader des centristes (Casini) décoche une dure attaque contre Berlusconi aujourd'hui en Italie

 Casini, UDC sola, non samo vendita (les centristes de Casini iront seuls aux élections, nous ne sommes pas à vendre ...
the moderates of Casini will go alone on elections,we are not to sale ...)

Il leader dei centristi sferra un duro attacco a Berlusconi:
Il leader centrista a Berlusconi: «Pdl populista e demagogico. Dobbiamo difendere l'identità cristiana».
Il partito correrà con il proprio simbolo. Forza Italia: commette un errore.
Dopo giorni di tira e molla Pier Ferdinando Casini varca il Rubicone e decide di lasciare l’alleanza con Silvio Berlusconi,
Gianfranco Fini e Umberto Bossi e di candidarsi a premier. L’Udc quindi non confluirà nel Popolo delle libertà e alle
prossime elezioni si presenterà da sola. Al centro, tra il partito del Cavaliere da un lato e dall’altro il Pd di Walter
Veltroni, che oggi all’assemblea costituente ha presentato il programma elettorale in dodici punti per la prossima
competizione elettorale.Non tu es i vendita.

Le leader des centristes décoche une dure attaque contre Berlusconi aujourd'hui en Italie:
Le PDL (parti faciste du Nord de l'Italie) est populiste et démagogique.
Nous devons défendre l'identité chrétienne ». Le Parti partira tout seul aux élections et romp l'alliance avec Forza Italia
(alliance en place depuis 14 ans !).
A propos de Fini (leader faciste du PDL), dont s'est adjoint Berlusconi ainsi que la fille de Mussolini, Casini déclare :
ce sont des alliances impossibles. Tout n'est pas à vendre, nous ne sommes pas des produits, des marques.
La donne est complètement changée en Italie, le PD (Parti démocrate) de Veltroni qui montait déjà dans les sondages recoit
aujourd'huiune nouvelle qui ne peut que conforter son parti pour les élections italiennes.

The leader of the moderate ones delivers a hard attack against Berlusconi in Italy today :
The PDL (facist party of the North of Italy) is populist and demagogic.
We must defend the Christian identity”. The Party will leave all alone to the elections and end the alliance with Forza
Italia (an alliance in place since 14 years!).
In connection with Fini (facist leader of the PDL), with whom Berlusconi made an alliance, as well as the girl of Mussolini
Casini declares: they are impossible alliances. All is not to sell, we are not products, marks.
Gives is completely changed in Italy, the PD (Democratic party) of Veltroni which went up already in the surveys receives
today a news that can only consolidate its party for the coming italian elections.


16/02/2008

Benoit XVI a collaboré avec Hitler dans l'armée allemande (de 1940 à 1944)

C'est le genre de personne que nous devons démasquer. Il n'a de cesse depuis qu'il a des responsabilités dans l'église (allemande au départ), de se battre avec un groupe d'amis facistes (à Munich),
pour ce qu'il appelle la vérité. Sa vérité est que le monde ne respecte plus l'autorité du chef (lui), et du père dans la famille. Il faut que vous lisiez ses très nombreux traités sur l'autorité et
la famille, pour comprendre ce personnage (manipulateur en diable), ennemi des envahisseurs musulmans, pour mieux comprendre ses prises de position (ce n'est qu'un début) contre l'avortement des femmes
en Afrique (pour commencer), et contre l'homosexualité.
Sachez que je suis de famille chrétienne, et que Jésus a toujours délivré (comme Mahomet) des messages de tolérance, en premier à ses amis (jeunes garçons), et à son amie prostituée,  Marie. Il a payé
le prix de sa tolérance et de son humanisme à l'égard de tous en mourrant crucifié ...
Croyiez vous cette vielle brebis de Benoît XVI capable de faire la même chose ?

Battez vous, battons nous, contre ces adeptes de la partie cachée de Nietzche.


Benoît XVI ha collaborato con Hitler nell'esercito tedesco (dal 1940 al 1944),
È il tipo di persona che dobbiamo scoprire. Non ha tregua da quando ha responsabilità nella chiesa (tedesca alla partenza), di battersi con un gruppo di amici facistes (a Monaco),
per ciò che chiama la verità. La sua verità è che il mondo non rispetta più l'autorità del capo (lui), e del padre nella famiglia. Occorre che leggiate i suoi molto numerosi trattati sull'autorità e
la famiglia, per comprendere questo personaggio (manipolatore in diavolo), nemico dei envahisseurs musulmani, per comprendere meglio le sue prese di posizione (è soltanto un inizio) contro il fallimento delle donne
in Africa (per cominciare), e contro l'omosessualità.
Sapete che sono di famiglia cristiana, e che Gesù ha sempre consegnato (come Mahomet) dei messaggi di tolleranza, in primo ai suoi amici (giovani ragazzi), ed alla sua amica prostituée, Marie. Ha pagato
il prezzo della sua tolleranza e di suo humanisme in relazione a pur mourrant…
Credete questa ghironda pecora di Benoît XVI capace di fare la stessa cosa?

Battete, ve li battiamo, contro questi seguaci della parte nascosta di Nietzche.


Benito XVI colaboró con Hitler en el ejército alemán (de 1940 a 1944),
Es la clase de persona que debemos destapar. No tiene interrupción desde que tiene responsabilidades en la iglesia (alemana al principio), de pegarse con un grupo de amigos facistes (en Munich),
para lo que llama la verdad. Su verdad es que el mundo no respeta ya a la autoridad del jefe (él), y del padre en la familia. Es necesario que lea sus muy numerosos Tratados sobre la autoridad y
la familia, para incluir a este personaje (manipulador en diablo), enemigo de los invasores musulmanes, para comprender mejor sus posiciones adoptadas (sólo un principio) contra el fracaso de las mujeres
en África (para comenzar), y contra la homosexualidad.
Sabe que soy de familia cristiana, y que Jesús siempre ha entregado (como Mahomet) de los mensajes de tolerancia, en primero a sus amigos (jóvenes muchachos), y a su amiga prostituta, Marie. Pagó
el precio de su tolerancia y su humanismo respecto a mourrant al mismo tiempo crucifié…
¿Crean esta zanfoña oveja de Benito XVI capaz de hacer la misma cosa?

Pegue, nos le pega nos, contra estos adeptos de la parte ocultada de Nietzche.


Benoît XVI hat mit Hitler in der deutschen Armee zusammengearbeitet (von 1940 bis 1944),
Es ist die Art von Person, die wir demaskieren müssen. Er hat kein Aufhören, seit er eine Verantwortung in der Kirche (deutsch am Anfang) hat, sich mit einer facistesfreundgruppe zu schlagen (in München),
, was er nennt die Wahrheit. Seine Wahrheit ist, dass die Welt die Autorität des Chefs (ihn) und des Vaters in der Familie nicht mehr respektiert. Es ist notwendig, dass Sie seine sehr zahlreichen Verträge über die Autorität lesen und
die Familie, um diese Persönlichkeit (Manipulator in Teufel) zu erfassen, Feind der muselmanischen Aggressoren, um seine Stellungnahmen (es ist nur ein Beginn) gegen die Abtreibung der Frauen besser zu begreifen
in Afrika (um zu beginnen) und gegen die Homosexualität.
Wissen Sie, dass ich von christlicher Familie bin, und dass Jesus immer (wie Mahomet) von den Toleranzmitteilungen in Ersten an seinen Freunden (junge Jungen) und an seiner prostituierten Freundin, Marie befreit hat. Er hat gezahlt
der Preis für seine Toleranz und für ihren kruzifizierten Humanismus mourrant hinsichtlich, indem man…
Glauben Sie dieses vielle Schaf von Benoît, XVI das fähig ist, dieselbe Sache zu machen?

Schlagen Sie, schlagen Ihnen uns, gegen diese Anhänger des verheimlichten Teiles von Nietzche.


Benoit XVI collaborated with Hitler in the German army (from 1940 to 1944),
It is the kind of anybody whom we must uncover. He does not have of cease since he has of the responsibilities in the church (German at the beginning), to fight with a group of friends facists (in Munich),
for what it calls the truth. Its truth is that the world does not respect any more the authority of the chief (him), and of the father in the family. It is necessary that you read its very many treaties on the authority and
the family, to include/understand this character (manipulator in devil), enemy of the Moslem invaders, for better including/understanding its standpoint (it is only one beginning) against the abortion of the women
in Africa (to start), and against homosexuality.
Will know that I am of Christian family, and that Jesus always delivered (like Mahomet) of the messages of tolerance, in first with his friends (young boys), and with his friend prostitute, Marie. It paid
the price of its tolerance and its humanism with regard to all while mourrant crucified …
Believed this hurdy-gurdy ewe of Benoit XVI able to make the same thing?

Beat, beat, against these followers of the hidden part of Nietzche.

Jean Rossignol (Rainbow Marseilles)

26/01/08

 

Feb. 16th, 2008

Laclan Murdoch The Boy Who Wouldn't Be King ...

A son who craves his father’s love. A father who believes in his own immortality. The intimate story of the clash that rocked the Murdoch dynasty.
In late July, Lachlan Murdoch, who is 34, took a business trip to Australia. He did this in his capacity as deputy chief operating officer of News Corp., the media empire assembled by his father, Rupert, who is 74. In addition to his important title, Lachlan was, as everyone knew, the person Rupert had designated to succeed him.
From Sydney, Lachlan put in a call to his dad—Lachlan usually refers to him, even in business settings, as “Dad.” Rupert likes to keep in touch with his vast kingdom via frequent phone calls, and for most of Lachlan’s adult life, few workdays passed without talking to his dad about some business matter. Mostly, Lachlan looked forward to these calls. Working closely with his dad had been, for a long time, one of the job’s pleasures. Lately, though, there’d been a shift, an unhappy one. Something unarticulated had come between father and son, creating a strain. Lachlan felt it keenly.
On the phone, the two at first chatted genially about the state of the company’s Australian papers, of which Lachlan was now chairman. Australia was one of their bonds; Rupert was born there, and Lachlan called it his spiritual home. The newspaper business was another. Rupert grew News Corp., now worth some $55 billion, out of a single Australian paper; Lachlan’s first assignment had been to help manage the Australian papers.
Then, unexpectedly, Rupert changed subjects. He brought up the company’s 35 TV stations. Lachlan ran those as well, along with the New York Post and HarperCollins. As Lachlan learned, Roger Ailes, the feisty CEO of Rupert’s beloved Fox News, had grabbed a minute with the boss. Lachlan knew the elder Murdoch adored Ailes, with whom he shared an affinity for hard-right politics. Also, Ailes was Rupert’s programming genius, the guy who had CNN on the run. Ailes liked to hatch programming ideas for Lachlan’s station group. The latest brainstorm was a news-based police series tentatively called Crime Line. Lachlan had resisted. He ran the stations, and he’d decided to hold off on Crime Line for a few months. “It was a 100 percent right decision if you want to save tens of millions of dollars,” Lachlan told his staff.
But Ailes had made a little fuss—“a whinge,” Lachlan called it, using the Australian term. “Why can’t I do the show?” Ailes asked Rupert.
“Do the show,” Rupert told Ailes. “Don’t listen to Lachlan.”
Lachlan had encountered meddling before—that was how his dad always operated. And the incident itself wasn’t a big deal. Still, on the plane ride back to New York, Lachlan couldn’t get it out of his head. He stewed; it recalled other small incidents. He loved his father, but he felt undercut, maybe humiliated. The feeling mushroomed. Lachlan began to brood not just about Crime Line but about his identity, in the company and out. Where was the respect due a successor, a deputy COO, a son?
If nothing changed, Lachlan imagined that his relationship with his dad might deteriorate, might not even survive the business. No wonder people noticed that happy-go-lucky Lachlan, with that tribal tattoo (visible when he rolled up his cuffs, which, like his dad, he did a lot), recently seemed “morose.”
“Look, at the end of the day, my dad’s not going to change. I would never ask him to,” Lachlan reflected to News Corp. colleagues. Still, Lachlan decided he had to say something. Rupert had to be made to understand that he couldn’t simply override his decisions. On July 25, a Monday, Lachlan called his father at News Corp.’s Los Angeles offices. He said he was flying out from New York to see him the next day.
At lunch, Rupert was attentive, receptive. He could think of a couple ways to address the problem. Different reporting lines, tinkering with the organization chart.
“Look, that’s not going to work,” Lachlan interrupted. The press might celebrate him as the person picked to one day run the world’s most encompassing media empire, but today, he couldn’t see this changing—he felt a little lost.
Lachlan didn’t totally understand it. He’d been at the company for eleven years. The emotion was new. “Not like an anger, not like a disappointment,” Lachlan later confided. “It’s more cathartic. It’s something that’s your whole life, my dad’s as well, his whole life.”
As their talk progressed, both became emotional. Lachlan hadn’t spent a lot of time thinking of himself apart from the company, or apart from his dad. It seemed to shake him. It’s just difficult to sort of uncouple your life and your identity from the company, he thought. But that’s what he now proposed. “I have to do my own thing,” Lachlan told his dad. “I have to be my own man.” Then the heir apparent walked away.
At News Corp., there is no more rigorously rehearsed drama than that of succession. The lead actor, of course, is the exceptional Rupert. “Pretty much everyone else is in orbit around him,” says one observer. Rupert might be a doting father; he is also Rupert the “ruthless,” as his wife of three decades would eventually conclude. He busted things that got in his way, like marriages or labor unions, and beat up governments through his newspapers, or sometimes on the phone. “What’s in it for me?” he baldly asked one prime minister who called for a favor. And he did it all with a spooky mix of fun, entitlement, and ready grievance. Like his beloved New York Post, Rupert can seem to have a chip on his shoulder. “He feels the world is out to get him,” recalls a person who knew Rupert when he first arrived in New York.

Lachlan with his wife, Australian model Sarah O'Hare, and their son, Kalan. 
At News Corp., people talk about Rupert obsessively, usually as if he were a natural phenomenon, one that will never recur. Even among fellow media moguls, they point out, Rupert is singular. He’d long seemed bent on assembling an empire of media content, controlling TV, sports, news, movies, books, 175 newspapers, and even important chunks of the Internet. Then he had constructed an unparalleled distribution network. His TV stations reach 40 percent of American homes. His satellites deliver TV programs to five continents, covering China, India, Europe, the United States, the Middle East, as well as Australia. As Lachlan made sure to point out, “There’ll never be another Rupert Murdoch.”
For Rupert, succession was a sad exercise, premised as it was on his passing. For years, he refused to discuss it at all. Cured of prostate cancer at age 69, Rupert declared, “I’m now convinced of my own immortality.” Even into his seventies, he wouldn’t consider retirement. “Maybe I’m too selfish,” he tells friends. “As long as my brain and my body are ticking over, I just love it.”
And yet, the idea that the far-flung empire rested on one pair of aging shoulders unsettled investors. After Murdoch’s prostate cancer was made public, a tech sell-off combined to take $10.9 billion out of News Corp.’s stock, the greatest one-day loss in the history of the Australian market, where the company had long been listed. Grooming a successor—or appearing to—became good business.
The obvious choice from a corporate standpoint was Peter Chernin, News Corp.’s current president and COO, who is just 54. Chernin is a talented executive who comes from the entertainment side of the business, having worked at Lorimar films, Showtime, the Fox network, and the Fox studio.
Rupert liked to toss the kids in deep water. As one observer put it, “It’s a very grueling sort of special-ops training.” Rupert did it to test them. “I had the same experience,” he’d say.
Wall Street loves his competence, his steady, articulate manner. And Rupert works well with the tall, diplomatic Chernin, who professes to be at peace with the boss’s meddling ways. Not that Chernin didn’t have his differences with Rupert. For one thing, he’s an outspoken Democrat. Plus, there’s his affiliation with Hollywood, which Rupert, despite owning a good chunk of it, still manages to disdain—“Hollywood ignoramuses,” in Rupert’s phrase. Chernin, though, is a consummate politician and rarely overplays his hand. He smooths over what Rupert delightedly roils. In 2001, Chernin out-negotiated Disney on News Corp.’s behalf, for a reported $1 billion premium. Recently, he’d deftly maneuvered the elder Murdoch on his own behalf. Rupert, famous for shedding executives, signed Chernin to an investor-steadying, five-year contract worth $3.8 million a year (with a chance to earn up to $25 million more in bonuses)—“an unbelievable contract,” Lachlan mentioned to one exec.
Chernin might be brilliant and admired by Wall Street. He’d say he loves his current job. Still, other ambitions occasionally show themselves. As one Los Angeles colleague put it, “If Rupert drops dead tomorrow, he expects to be CEO.” And yet, he’ll never be a Murdoch, a key qualification for the top job. “Rupert really did . . . feel that he was creating a dynasty,” says Andrew Neil, who worked for Murdoch for a dozen years.
Rupert and Anna, who were married for 31 years, have three children: Elisabeth, 37; Lachlan, 34; and James, 32. Elisabeth, a Brearley grad, was sometimes said to be the brightest, but Rupert, like all kings, prefers a son. When Lachlan was 26, with a head of steam from running News Corp.’s Australian newspapers, Rupert summoned the children to New York and designated him, as the newspapers put it, “first among equals.” Later, he assigned Lachlan to report to Chernin.
From Lachlan’s point of view, the course to the top promised to be arduous and not entirely happy. First, it meant he had to implicitly envision, even root for, his father’s demise. Lachlan found this difficult to do. He was intensely protective of Rupert, a person who needs protection less than most. “From childhood, he always remembered everyone who had ever said anything critical about his father,” recalls one Australian friend. “He would always remember their name, he said. Always.”
Second, there were his siblings to consider. Didn’t the others also want to reign? Rupert, being Rupert, declined to rule them out; nor, in fact, did he exclude Chernin, at least in the near term.
The kids are close—“insular,” says a family observer—bound by their many uprootings and also by being Murdochs. After all, they’d grown up in New York at a time when Rupert was, as one commentator put it, “an evil genius.” And yet each kid is, in his or her own way, fiercely competitive. “All the kids are confrontational, argumentative,” says one observer. Anna seemed sure the very idea of succession would bring out the worst in them and implored Rupert to put an end to it. It would spark “a lot of heartbreak and hardship for the kids,” she told an Australian journalist.
Yet the kids seemed unavoidably drawn to Dad’s business. How could it be otherwise? When they were growing up, Rupert was often absent. Lachlan recalls waking before dawn to catch a glimpse of Dad before he ran off. “Rupert is very devoted to his family, and he’s very devoted to his work,” says one observer. “The devotion to work is dominant.” And yet if Dad was distant, when he was there it was always a great time, which invariably involved the family business. “We would sit around the breakfast table and talk about newspapers, go through the paper, and my dad would say, ‘Good editing, bad editing, good story, bad, great headlines or not,’ ” Lachlan told one friend. Rupert’s newspaperman father had done the same with him. For the Murdoch kids, business was never off-limits. Indeed, business talk has long been the family’s emotional language.
“We could never take our family life out of business,” Anna said. “They were so intermingled.”
Perhaps Rupert viewed his kids as an extension of himself, an equivocal quality in a father. “As a father, you have to acknowledge your children in their own right,” says a person close to the kids. “I’m not sure Rupert is particularly good at that.” And yet, initially, all three children excitedly took to the business.
For Lachlan, the resulting closeness with his dad seemed a reward in itself. “You know him more than anyone else knows him,” he’d tell one News Corp. colleague. “He knows you more than people know you. You can be very honest with each other in ways that maybe other people can’t be.” Lachlan, like his siblings, often ends even business conversations with “I love you, Dad,” no matter who’s in the room.
“I have to be my own man,” Lachlan told his father over lunch. “I have to do my own thing.” Then news corp.’s Heir apparent walked away.
The media was fascinated with the story of a sibling rivalry with global stakes; the kids swore they never talked about it. And yet, each in his moment inevitably measured himself against his ability to do the top job. Were they ready? Were they in the running? Succession was a measure not only of corporate (and global) power but also of a distant father’s favor.
Publicly, the kids signed off on Lachlan’s elevation. Still, an executive who worked for James, younger than Lachlan by just fifteen months, recalls the day James spotted a newspaper article on his desk talking of Lachlan’s ascension. James had dropped out of Harvard to start a record label, Rawkus, with some classmates from Horace Mann. Rupert bought Rawkus and installed James to run News Corp.’s new-media division. Later, when James was just 30 years old, Rupert ushered him into the CEO position at British Sky Broadcasting, a publicly traded satellite company of which News Corp. owns 35 percent.
James grabbed the article from the exec’s desk. “He tore it up, crushed it into a ball, and stomped it on the ground,” recalls the exec.
“It’s not fucking true,” James announced.
Elisabeth, whom her father had sent to be general manager at BSkyB before James, once said she too hoped to be ready for the top job. “I have to hurry up,” she said, half-joking. “I have always and will always strive to be qualified and considered for that position.”
Even Prudence, Rupert’s daughter from his first marriage, who’d never worked at News Corp., seemed devastated at having been excluded from the charmed circle of candidates. When, in an article about succession, Rupert referred to “his three children,” Prudence was livid. “I rang up, I screamed at him, I hung up,” she told an Australian paper. “He then sent the biggest bunch of flowers—it was bigger than that sofa—and two clementine trees. The flowers kept coming, and he felt awful.”

Rupert sometimes explained his choice of Lachlan by saying he was the child who seemed to want it most. “He was the one who was always most interested,” Rupert told friends. “When he was a 13-year-old kid, he worked as an apprentice with the printers in the pressroom, cleaning all the oil and the grease off the press.” It didn’t seem a particularly flattering way to explain Lachlan’s favor, as if he were a hobbyist with peculiarly focused interests. And yet, no doubt, Rupert recognized in Lachlan his own passions. Lachlan was often said to be the least rebellious of the kids, with a crew cut and stable conservative politics. (James was a college dropout; Elisabeth married a Ghanaian son of a political prisoner, divorced him, and then, messily and to her parents’ initial dismay, married Matthew Freud, great-grandson of Sigmund.) Lachlan also shared Rupert’s deep, atavistic affection for newspapers. Rupert too had hung out in the pressroom of his father’s papers as a child and still loved their smell, their daily surprises, the provocation (as well as the political advantage) they afforded. He still occasionally phoned in stories. “He liked to call with a tip,” says one former business reporter at the Post. “He wouldn’t want us to follow it up. He wanted us to just go with it.”


...

At lunch, Lachlan made Rupert a promise. “We’ll have a better relationship,” he told his dad, which seemed to hearten Rupert.
To Rupert’s surprise, and to Lachlan’s, their relationship did improve. Almost immediately. It really did seem a kind of catharsis. Suddenly, they talked excitedly about Lachlan’s plans. “My relationship with my dad is better than ever,” Lachlan told colleagues.
Rupert agreed. “We do have a better relationship,” he told a friend. Two weekends ago, Lachlan swung by Rupert’s ranch in Carmel, California, to laze by the pool with his little sisters and play tennis with his vigorous dad.
“I think it came as a fantastic surprise to both of them that in removing the business context from their relationship, they re-found the father-son relationship,” says a family friend.
Lachlan remains on the board of directors, which gave him a nice going-away present: $8 million severance. No one would take over his job, always a concocted one. Instead, his responsibilities were divvied up and reassigned. Rupert stepped in as publisher of the Post he and Lachlan loved—who else wanted the job? The real plum was the 35 stations that generate 10 percent of the company’s revenues and 30 percent of its profits. The competition seemed to be between Ailes, from Fox News, and the entertainment side, the element of the company Lachlan identified with Chernin. As a parting gesture, Lachlan lobbied his father on Ailes’s behalf. “Ailes will do a great job,” Lachlan confided to one exec. “I pushed my dad.” Ailes got the stations, a decision that Chernin has said he endorses.
For Lachlan, the emotions over leaving, so big for a time, soon seemed to settle. He had a long teary afternoon at Da Silvano with Col Allan and other Post colleagues—even a board member flew in. At the end of August, he was packing up the rented Tribeca duplex on Laight Street. Sarah was already in Sydney, being treated like a homecoming queen by the papers. Lachlan was also selling the huge place in Soho.
People counseled Lachlan to take some time off, weigh his options. His dad had never taken a day off in his life. He figured he couldn’t either. He registered a company name, Illyria. It would be a media company, though he wasn’t revealing the details yet.
Lachlan seemed at ease. He even felt that his dad was secretly proud that he’d walked. “Proud that you are doing your own thing,” Lachlan thought, “and you got the balls to do it, the guts to leave, the courage to leave.” For Lachlan, that was a nice moment, his dad thinking about his courage.
Also, Rupert said he wanted Lachlan back in four or five years, fit and ready.
“Maybe,” Lachlan told him, but he thought, “Ideally, I’ll be having so much fun building my own business, doing my own thing . . . If I come back, I want to come back on my own terms. I don’t want to be in the same position I was in before.”
Of course, Rupert, being Rupert, wasn’t overly sentimental about keeping Lachlan’s seat warm. If Lachlan returns, will he get the top job?
“Well, maybe,” Rupert mused to a friend, “but his brother, James, is going to be putting in a pretty strong bid. His brother’s doing brilliantly . . . even Elisabeth would like to come back to the company one day, I think.”

Extracts New York News and Features

URL : http://nymag.com/nymetro/news/media/features/14302/

FIERS D'ETRE GAYS, NOUS AVONS UNE GUERRE A GAGNER ! PROUD TO BE GAY ! WE'VE GOT A WAR TO WIN !

 

We at MySpace already engage that war :

We want a total equality in rights for LGBT (Lesbian, Gay, Transexual, ...), and that for any country in the world (China, Iran, Egypt, Japan, Austalia, Argentina, but also Russia, Poland, Italy, United Kingdom, France, and United States).

We are the only minority that don't have such rights !

We are speaking about laws, and if things have changed a little since the first struggle of gays in Christopher Street at New York almost 40 years ago, and huge manifestations of Lesbians and Gays first in democracy countries (so called !),

There's still text that condamned LGBT : just say mariage and adoption, or sexual majority,
cause they are so many others, and the situation his different between countries.

As blacks that must end : this war is to win ! And we will win this war, as  we are seek about all false reasons advanced to explain why such discrimination must stay : YOU CANNOT HAVE KIDS !

People that say that, know how silly they are, but they will prefer to die then accepting the truth.

The truth is, like blacks, womans, so called colored peoples,
they are afraid to see something witch is new for them, they are afraid to live everyday with people that are different in their ways ...

THAT MUST END !!!

Course we know, as blacks and womans that law is not enough, but again WE MUST HAVE THE SAME RIGHTS !

So, we will fight for this, giving examples, and first being openly what we are :

WE ARE PROUD TO BE LESBIAN, GAY, TRANSEXUAL, we are proud to live with the one we love, ... openly,
we are proud to share wonderfull moments of life, and we shout it :
WE ENJOY OUR LIVING !

That's the major reason we accepted to be in this group, our flag is the rainbow flag, the most beautiful flag in the world.

We LGBT are welknown and famous all around the world as  artists, scientists, teatchers, peace fighters, ...

And we want it to be recognize, we want that our comrads should stand on their knees and stop to hide themselves !

We already had hundreds of examples of stupidity in a so called friend space like MySpace :

First, they didn't want us to put that we were gays on top of our pages,
so we fight, repeat to put it on our pages day after days, denounce it into declarations,
and the worse (how strange !), was for US Sexy Guys members.

But we won !

Then they blocked non porn pics, refuses us to play gay songs.

We fought many, many, many times, AND WE WON.

We have hundreds of examples of bulletins blocked,

of the fact we were everyday spied as any members of MySpace.

But we were discriminated cause we struggled against those criminal practices,

THEY MUST END !

So we were blocked, couldn't do anything on our pages, even open it !!!

For months, can you imagine that !

Again, by strategy and certainly because we are wealthy,
and because of the huge support of MySpace members we won !

We can use our pages, but we are still block for a lot of things, posting a simple gay video clip, having sudden buffers when playing gay songs, requests that doesn't arrive to us or are blocked, bulletins blocked (you can't see them).

That's the kind of practices, we not only denounce, ...

We are ready to suite to end those practices.

To end this simple text,

we are here to struggle, to help all those who suffer,

TO GAIN DIGNITY !

We also are international, so we don't accept any kind of discrimination against womans, blacks, yellows (sorry it's not for doing joke, it's to use silly words employed that thos we denounce), and all other minority that suffer...

Our battles had already began, and we won each of them, now we say :

WE ENGAGE THE FINAL BATTLE FOR EQUALITY !

Sure we wont succeed immediatly, we don't have little brains,
sure we can't win alone,

sure they exist those so wonderfull LGBT associations that fight all around the world !

We a here to put our flag, the rainbow one !!!

WE ATE PROUD TO BE LGBT, PROUD TO BE GAY,

And we ask all MySpace members to  help us in this war, LGBT or straights,

cause we know that the huge majority agree with us.

You already helped us so many that MySpace surrendered each time.

MySpace practices is just an example of criminal practices we face everyday,

but IT MUST NOT EXIST.

Come on, do it again, repost this manifest, sustain us and all gay singers, bands, artists that you enjoy to listen or watch !

WE HAVE A WAR TO WIN!

Thank you everyone, we know in your way you will join our struggle, and we thank you in advance,

you are wonderfull !


SEXY GUYS

OUR FLAG IS THE RAINBOW FLAG ! WE WON'T BE SUBHUMAN ANYMORE !!!

We, from many countries around the world are seek about this non ended discrimination to LGBT (Lesbian, Gays, Bisexuals, Transexuals, ...).

WE ARE PROUD TO BE LGBT, PROUD TO BE GAY. WE ARE PROUD OF OUR LIVING ! WE NEED OUR EQUALITY IN LAW EVERYWHERE AROUND THE WORLD !!!

We sware to engage ourselves TO GAIN THAT WAR.
WE ARE GOING TO WIN OUR DIGNITY !

That war is not a simple fight :
We engage ourselves to help all LGBT that suffer around the world (Iran, Egypt, but also France,
Italy, Spain, Germany, United Kingdom, America ... All countries with freedom declarations).

We engage ourselves to show the way to come out ...
WE AS BLAKS HAVE A COLOR, NO NEED TO THINK WE DON'T.
And little minded people show OUR COLOR ... BUT THEY ONLY
ARE A TINY MINORITY !!!

That's why, we will help all of ours denounced, humiliated, fired, killed,
hanged ...
We ask all LGBT and hetero's to join us.

WE ASK STRAIGHTS TO STAND UP, TO RESPOND WHEN THEY SEE SUCH
CRIMINAL PRACTICES OR ACTS,
WE ASK THEM NOT TO LAUGH TO ANTI LGBT JOKES OR HUMILIATIONS
(LIKE SO MANY DOES, NOT TO BE SHOWN AS LGBT) !!!

We engage ourselves to suite for every discrimination case we are hearing of !

THERE WON'T BE ANY SURRENDER BY OUR SIDE, WE PROVED IT AT MYSPACE :

Discriminated we where for months, and now we are going to win :
MySpace responsables surrendered for almost everything !
THEY WILL SURRENDER IN LAW COURTS, ALL OF THEM !

We thank all that joigned us in MySpace.
Your tremendous  support MAKE US WON ...

And your support is groing day by day from everywhere,
despite all programmers tricks to hide this STRENGHT !

WE, WITH YOUR HELP ARE ON THE FINAL STEP FOR A COMPLETE VICTORY IN
MYSPACE ... THANK YOU !!!

As you understood, this is only a case among others,

BUT THAT'S THE FIRST INTERNATIONAL VICTORY AGAINST A COMPAGNIE HOLD
BY THE MOST POWERFULL MEDIA PERSONNALITY : RUPPERT MURDOCH !!!

We've already writen a new page in history. That won't stop !

Our flag is the most beautifull flag in the world, THE RAINBOW FLAG.

Help us to persue this fight for equality, dignity,
AND IN FINAL TO ENJOY LIFE.

We know that as before, you will do it,

THANK'S AND KISS TO YOU ALL !!!

SEXY GUYS


 
FIERS D'ETRE GAYS ! NOUS AVONS UNE GUERRE A GAGNER ...

Nous, dans MySpace, avons deja engage cette guerre :

Nous voulons une egalite totale en droit pour les LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Transexuels, ...), et ceci dans n'importe quel pays dans le monde (Chine, Iran, Egypte, Japon, Australlie, Argentine, mais aussi Russie, Pologne, Italie, Royaume Uni, France et Etats Unis).
Nous sommes la seule minorite qui ne possede pas ces droits !
Nous parlons de droits, et si les choses ont un peu change depuis la premiere revolte et bataille des gays dans Christopher Street a New York, environ 40 ans auparavant, et les premieres immenses manifestations de Lesbiennes et de Gays dans les pays democratiques (se disant !),
Il y a toujours des textes qui condamnent les LGBT : parlons juste de marriage, d'adoption, de majorite sexuelle, car il y en a telllement d'autres, et la situation est differente selon les pays.
Comme pour les noirs, ceci doit s'arreter :
Cette guerre est a gagner !
Et nous gagnerons cette guerre car nous ne supportons plus toutes les fausses raisons avancees pour expliquer pourquoi de telles discriminations doivent etre maintenues :
NOUS NE POUVONS PAS AVOIR D'ENFANTS !
Les personnes qui le disent savent combien elles sont stupides, mais elles prefereront mourir que d'accepter la verite.
La verite est que comme les noirs, les femmes, les soi-disant personnes de couleur, elles sont effrayees de voir quelque chose de nouveau pour elles, effrayees de devoir vivre avec des personnes differentes d'elles dans leur genre ...
CELA DOIT S'ARRETER !
Bien sur, nous savons comme les noirs et les femmes que la loi n'est pas suffisante,
mais a nouveau :
NOUS DEVONS AVOIR LES MEMES DROITS !
Et nous allons nous battre pour les obtenir, donnant des exemples, et d'abord etant ouvertement ce que nous sommes :
NOUS SOMMES FIERS D'ETRE LESBIENNE, GAY, TRANSEXUEL,
Nous sommes fiers de vivre avec celui (celle) que nous aimons, ..., ouvertement,
nous sommes fiers de partager ces merveilleux moments de vie,
et nous le hurlons :
NOUS SOMMES REMPLIS DE JOIE DANS NOTRE MANIERE DE VIVRE !
C'est la raison principale qui fait que nous avons accepte d'etre dans ce groupe,
notre drapeau est le drapeau arc en ciel, le plus beau drapeau du monde.
Nous LGBT, sommes fameux, tout autour de la planete, comme artistes, scientifiques, enseignants, combattants pour la paix, ...
Et nous voulons que ceci soit reconnu, nous voulons que nos camarades puissent se tenir droit sur leurs jambes et cessent de se cacher !
Nous avons deja des centaines d'exemples de stupidite dans un soi-disant espace d'amite comme MySpace :
En premier, ils n'admettaient pas que nous mettions que nous sommes gays en haut de nos pages, alors nous nous sommes battus, repetant de le rajouter jour apres jour, denoncant ceci dans des declarations, et le pire (comme c'est etrange !), etait pour les membres americains de Sexy Guys.
Mais nous avons gagne !
Puis ils boquerent des photos sans caractere pornographique, nous empecherent de jouer des chansons gays.
Nous nous sommes battus plusieurs, plusieurs, plusieurs fois,
ET NOUS AVONS GAGNES.
Nous avons des centaines d'exemples de bulletins bloques, du fait que nous etions espionnes tous les jours, comme tous les membres de MySpace.
Mais nous avons ete discrimines, parceque nous nous sommes battus contre ces pratiques criminelles,
ELLES DOIVENT CESSER !
Alors nous avons ete bloques, nous ne pouvions plus rien faire dans nos pages, meme pas les ouvrir !!!
Pendant des mois, pouvez vous l'imaginer !
A nouveau, par strategie, et certainement parceque nous sommes doues,
et grace a l'immense soutien des membres de MySpace,
NOUS AVONS GAGNE !
Nous pouvons utiliser nos pages, mais nous sommes toujours bloques pour plein de choses :
poster de simples clips videos gays, ayant soudainement du buffer en jouant des chansons gays,
des requetes qui ne nous arrivent pas ou sont bloquees, bulletins bloques (vous ne pouvez pas les voir !).
C'est le genre de pratiques que nous ne faisons pas que denoncer ...
Nous sommes prets a mener des actions en justice pour mettre fin a de telles actes.
Pou arreter ce simple texte, nous sommes ici pour nous battre, pour aider ceux qui souffrent,
POUR GAGNER LA DIGNITE !
Nous sommes aussi international, c'est pourquoi nous n'acceptons aucune sorte de discrimination
envers les femmes, les noirs, les jaunes (desole, ceci n'est pas pour faire une blague, c'est pour denoncer les mots stupides employes par ceux que nous denoncons),
et toutes les autres minorites qui souffrent ...
Nos batailles ont deja commence, et nous les avons toutes remportees,
aujourd'hui, nous disons :
NOUS ENGAGEONS LA BATAILLE FINALE POUR L'EGALITE !
Bien sur, nous ne gagnerons pas immediatement, nous n'avons pas de petites cervelles,
certainement, nous ne pouvons pas gagner seuls,
bien sur elles existent ces merveilleuses associations LGBT qui se battent dans le monde entier !
Nous sommes ici pour planter notre drapeau, le drapeau arc en ciel !!!
NOUS SOMMES FIERS D'ETRE LGBT, FIERS D'ETRE GAYS,
et nous demandons a tous les membres de MySpace de nous aider dans cette guerre, LGBT ou heteros,
car nous savons que l'immense majorite est d'accord avec nous.
Vous nous avez deja aide tellement nombreux, que MySpace a du rendre les armes a chaque fois.
Les pratiques de MySpace sont juste un exemple des pratiques criminelles auxquelles nous devons faire face tous les jours,
mais ceci NE DOIT PAS EXISTER.
Allons, reprenez ce manifeste, et soutenez nous, ainsi que tous les chanteurs gays, groupes, artistes que vous appreciez tant d'ecouter ou de regarder !
NOUS AVONS UNE GUERRE A GAGNER !
Merci a chacun, nous savons que tous a votre maniere, vous allez rejoindre notre bataille, et nous vous remercions par avance, vous etes merveilleux !


SEXY GUYS
 

Ruppert Murdoch untouchable, why ? Ruppert Murcoch intouchable, pourquoi ?

To some he is little less than the devil incarnate, to others, the most progressive mover-and-shaker in the media business. Whatever the case, as head of a global broadcasting empire worth £30bn, Rupert Murdoch continues to provoke strong emotions.
 
No-one who saw Melvyn Bragg's dramatic interview with Dennis Potter in 1994 will ever forget it. Potter, who was terminally ill with cancer, yet had lost none of his waspish wit, mused on his life, his work...and his illness.
"I call my cancer Rupert," he told Bragg. "Because that man Murdoch is the one who, if I had the time (I've got too much writing to do)... I would shoot the bugger if I could.

"There is no one person more responsible for the pollution of what was already a fairly polluted press."

 
Young Rupert with father, Sir Keith
 
The focus of Potter's hatred - Rupert Murdoch - is now 71, with a new baby daughter by a new wife.

He is as ambitious as ever, still planning to expand his business, News Corporation (News Corp), and intent on establishing his children as worthy successors to their old man.

From Page Three through the Simpsons and BSkyB to Twentieth Century Fox and digital television, Murdoch has created a personal media empire before which even Citizen Kane would tremble.

But, his many detractors would say, Murdoch's success has resulted in the dumbing-down of the media, with quality entertainment and journalism replaced by mindless vulgarity.

'Wheeler-dealer'

Beyond this, they mutter darkly about his emergence as a voracious political wheeler-dealer.

Keith Rupert Murdoch was born in Australia in 1931. His father, Sir Keith, was a regional newspaper magnate, based in Melbourne, and the family enjoyed considerable wealth.

Even as a child, Murdoch knew his own mind. He was, his mother recalls, "not the sort of person who liked playing in a team".

I'm rather sick of snobs who tell us they're bad papers.
 
Murdoch lambasts his critics 
Groomed by his father, young Rupert was educated at Oxford, where he supported the Labour Party. But, aged just 22, Sir Keith died and Murdoch returned to Australia to take charge of the family business.

"My father left me with a clear sense that the media was something different," Murdoch recently told one interviewer.

Taking charge, not of his father's more prestigious titles, but of the Adelaide News, a loss making newspaper based in the provinces, Rupert Murdoch began his spectacular rise.

'Sleaze'

Soon he had expanded his legacy into a nation-wide business, encompassing newspapers, magazines and television stations.

He also found time to found Australia's first national newspaper, the Australian.

Even then, he was accused of peddling sleaze. He responded with typical directness.

"I'm rather sick of snobs who tell us they're bad papers, snobs who only read papers that no-one else wants," he said

Probably the bravest deal-maker the world has ever known.
 
Andrew Neil 
1968 brought a major breakthrough, when Murdoch beat Robert Maxwell to buy London's News of the World. He later incorporated the Sun, the Times and the Sunday Times into his News International group.

It was the Sun which introduced bare breasts to the breakfast table and which, during the 1982 Falklands conflict, provided history's most infamous headline.

GOTCHA!, screamed the paper's front page after the sinking of the Argentinian cruiser, General Belgrano, to huge outrage.

As Charles Foster Kane once put it: "If the headline is big enough, it makes the news big enough".

Murdoch went from strength to strength. Moving to New York in the '70s, he snapped up, and revitalised, both the New York Post and New York magazine.

But it was the 1980s which, in many people's minds, defined Murdoch.

 
Murdoch shook up publishing in the '60s
 
Leaving Fleet Street for good, he re-located to Wapping in London's East End, refused to recognise unions and sacked 5000 workers.

Vowing to "shock people into a new attitude", Murdoch fought a year-long battle which, though eventually victorious, made him into a bogey-man for many on the left.

But Andrew Neil, his former right-hand man at the Sunday Times and Sky Television, called Murdoch "probably the most inventive, the bravest deal-maker the world has ever known".

Profits from Murdoch's lower-cost newspaper empire offset the losses he accrued at Sky Television, allowing him to buy the rights to Premiership football and revolutionise the sport, to many people's disgust.

Global reach

But it is the United States which has proved Murdoch's happiest hunting ground. He even became a US citizen in 1985 to comply with the country's media ownership laws.

As owner of Twentieth Century Fox and the Fox television network, he has been responsible for both the Simpsons and the feature film, Titanic.

The Dirty Digger of popular repute now enjoys a global reach, using a sophisticated system of communications satellites to reach his audience, whether in Baltimore, Basingstoke or Beijing.

Domestically, though, Murdoch's life has been complicated, to say the least. After a short-lived early marriage, he and his second wife, Anna, divorced in 1999, after 31 years.

 
The "battle of Wapping" left many scars
 
Three weeks later, he married Wendi Deng, a Chinese-born News Corp executive. He was 68, she 32. Their child, Grace, was born in November 2001.

Strangely for a man who despises the aristocracy and praises meritocracy, Murdoch has shamelessly promoted three of his four grown-up children to run his companies.

Though his daughter, Elizabeth, left Sky Television to pursue her own dreams, sons James and Lachlan remain poised to take over from their father, whose recent brush with prostate cancer caused tremors in financial markets.

Whether pronouncing on New Labour (he is broadly in favour) or on the Euro (he is firmly against British participation), Rupert Murdoch continues to live up to his billing as a press baron.

An early apostle of digital broadcasting, Murdoch entered the internet business just as the smart money left town. It is clear that he still sees plenty of dragons ripe for slaying.

With no intention of retiring, Rupert Murdoch's many fans and enemies may well have to put up with the Digger for some time yet.

BBC News 31 of July 2002 (already !)


Jean ROSSIGNOL the 6 january 2008
 

Feb. 13th, 2008

Hitler veut la paix ... Léon Trotsky (Oeuvres, 23 Novembre 1933) Hitler wants peace ... Leon Trosts

Leon Trostsky (Works, 23 November 1933)

Pourquoi publier une telle déclaration de Trostsky, suivie d'une collaboration sous Dalladier et Pétain des Trotskistes avec Hitler.

Il se trouve que la LCR d'Olivier Besancenot vient de tenir un congrès, où une minorité de militants pointant
du doigt le facisme actuel en France (plutôt le pré-facisme, comme sous Dalladier et malgré Léon Blum, et non pas la prise
de pouvoir totale de la France en 1942, où la résistance était devenue quasiment impossible).
Olivier Besancenot, qui encense Che Guevarra, sans voir le meutrier sanguinaire qu'était ce personnage, passe outre,
en expliquant que sarkozy c'est pareil que Chirac. Il est en fait le digne héritier d'Arlette Laguillier et de précédents
Trotskystes qui se fichent pas mal des minorités qui crèvent (comme un ami LCR pacsé avec un algérien, délaissé par tous
ses camarades de la LCR, alors qu'il a été successivement le Secrétaire Général de la CFDT PTT, puis de Sud PTT pendant
20 ans.
Sur Marseille, après plusieurs de mes gueulantes, la LCR Marseille (j'y ai été pendant 12 ans, dont 3 à Paris), vient de se
décider enfin à appeler clairement dès aujourd'hui à un désistement pour les listes Guérini, afin de battre Gaudin.
De qui se moque t'on, quel est le programme de gouvernement de la LCR, quelles sont ses propositions et actions concrètes en faveur
des immigrés ou français de l'immigration, quel est le programme économique, social, écologique de la LCR ?
s'agit'il de faire comme Le Pen et d'être uniquement une grande gueule, et laisser les gays, diabétiques, ... mourrir sans
soutien, Qu'en est'il des camrades qui ont combattu en usine ou dans des comités de soldats qui se retrouvent à l'armée du
salut, largués par la LCR ? Peut être est'il question de garder Sarkozy au pouvoir, alors que j'appelle à sa démission ou
à de de nouvelles élections législatives.

Lisez cet article de Léon Trostsky (qui a écrit de meilleures choses par ailleurs), ... terrifiant !


Hitler veut la paix. Ses discours et ses interviews sur ce thème sont bâtis selon une vieille formule : la guerre est
incapable de résoudre une seule question, la guerre menace d'extermination les races supérieures, la guerre provoque la
ruine de la civilisation. L'argumentation classique des pacifistes pendant des centaines d'années ! D'autant plus
réconfortant se trouve être le fait que le chancelier du Reich a déjà réussi à convaincre plusieurs journalistes étrangers
de son absolue sincérité. Il est vrai qu'un autre pacifiste, dont la sincérité n'est pas sujette au moindre soupçon,
Carl Ossietzky, peut demander pourquoi il continue à rester dans un camp de concentration, si le chef du gouvernement
actuel applique avec zèle, sinon avec beaucoup de talent, son thème fondamental. Mais Ossietzky a été emprisonné précisément
pour qu'il ne puisse pas poser de questions embarrassantes.
Les arguments de Hitler ne sont convaincants que dans la mesure où ils ont du volume. Tous les ministres, tous les orateurs,
tous les journalistes jurent que le Ille Reich a été créé pour réaliser la fraternité des peuples. Si toute l'Allemagne
national-socialiste est en train d'apprendre le maniement des armes, c'est afin de mieux s'imprégner de haine contre elles.
 Même von Papen, qui, le 13 mai, prêchait encore que le véritable Allemand doit mourir jeune sur le champ de bataille
et pas d'artériosclérose, ne s'arrête plus maintenant de répéter qu'il n'est rien de mieux que de rendre l'âme pacifiquement
entouré de ses petits-enfants et arrière-petits-enfants.
Les peuples d'Europe veulent passionnément conserver la paix. Rien d'étonnant qu'ils tendent une oreille pleine d'espoir à
la grosse argumentation de Berlin. Il n'est pas très aisé de dissiper leurs doutes. Beaucoup demandent : « Et que faut-il
penser, par exemple, de l'autobiographie de Hitler, tout entière bâtie sur l'irréconciabilité des intérêts de la France et
de l'Allemagne ? » On a déjà fourni une explication rassurante : cette autobiographie a été écrite en prison, alors que
l'auteur avait les nerfs en mauvais état, et c'est seulement par suite d'une évidente négligence du ministre de la
propagande que ce livre troublant continue jusqu'à aujourd'hui à servir de base à l'éducation nationale.
Une fois la question de l'« égalité des droits » réglée en faveur du IIIe Reich, Hitler préparera la publication d'une
édition nouvelle et plus rassurante. Si le livre a été jusqu'à maintenant appelé Mon Combat, le principal objectif de ce
combat étant le traité de Versailles, il est probable qu'à l'avenir il s'appellera Ma Paix et qu'il comportera en annexe un
certificat de médecins nationaux-socialistes attestant que les nerfs de l'auteur vont mieux. Et le procès de Leipzig atteste
que les témoignages d'expertise médico-légale des nazis méritent une confiance sans réserves. S'il n'existait dans ce monde
que la sincérité et l'amour de la paix, la vie deviendrait sans doute un délice éternel. Mais, malheureusement, stupidité et
crédulité continuent à coexister, côte à côte, avec ces vertus. Qui devra payer pour elles ?
L'auteur de ces lignes a déjà une fois tenté d'attirer l'attention du lecteur sur un document remarquable, la Lettre ouverte
de Hitler à celui qui était alors chancelier du Reich, von Papen. Malheureusement notre faible voix n'est pas parvenue à
destination. La « Lettre ouverte » n'est pas devenue, comme nous l'avions espéré, le livre de chevet de toutes les
rédactions et de toutes les chancelleries diplomatiques. Et ce n'est que justice. Les documents politiques récemment publiés
par la propagande allemande sont également incontestablement très instructifs. Mais ils avaient l'inconvénient d'être secrets.
On peut toujours soupçonner un faux.
La « Lettre ouverte » n'est pas un document secret. Cette brochure a été officiellement publiée par le parti nazi le 16
octobre 1932, trois mois avant la prise du pouvoir par Hitler. Sans doute faut-il croire que son système nerveux avait
réussi à reprendre totalement le dessus après les épreuves de 1923. Hitler se sen-tait déjà presque dans le gouvernement.
Il ne restait qu'à franchir les derniers obstacles. Les classes dirigeantes le considéraient avec espoir, mais non sans
crainte. Elles appréhendaient surtout toute aventure dans le genre chauvinisme « romantique ». L'objectif de la Lettre
ouverte était d'assurer aux classes possédantes, à la bureaucratie, aux généraux, à l'entourage immédiat de Hindenburg, que
lui, Hitler, à la différence du vengeur étourdi von Papen, poursuivrait ses objectifs avec la plus grande prudence. La
Lettre ouverte » révèle un système complet de politique étrangère qui ne revêt que maintenant sa totale signification.
Le retrait de l'Allemagne de la S.D.N. a été perçu dans le monde entier comme une improvisation inattendue et déraisonnable.
 Il est pourtant dit avec une précision totale dans la « Lettre ouverte » pourquoi l'Allemagne quittera Genève et comment
il serait nécessaire d'opérer cette rupture.
La valeur exceptionnelle de cette lettre consiste en ce que Hitler, qui était encore forcé à cette époque de se battre et
de polémiquer, y a révélé inconsidérément les ressorts secrets de sa politique étrangère à venir. Le point de départ de
cette « Lettre » est celui de l'autobiographie : les intérêts de l'Allemagne et de la France sont totalement inconciliables;
la France ne peut de son propre gré arriver à un accord sur la base d'un changement du rapport de forces en faveur de
l'Allemagne ; l'Allemagne ne peut espérer obtenir « l'égalité des droits » en discutant dans des conférences internationales
 ; pour que la diplomatie internationale reconnaisse le droit de l'Allemagne à réarmer, il faut d'abord que les Allemands
réarment. Mais c'est précisément pourquoi il est impossible d'exiger à haute voix le réarmement allemand, comme le fait von
Papen. C'est là le mot d'ordre d'un « mouvement populaire », mais en aucun cas de la diplomatie. Un gouvernement conscient
de ses responsabilités — c'est-à-dire celui de Hitler, pas celui de von Papen — ne devrait exiger que le désarme-ment de la
France. Et, comme la France ne peut en aucun cas y consentir, l'Allemagne devra quitter la S.D.N. afin d'avoir les mains
libres. Pour faire la guerre ? Non. L'Allemagne est encore trop faible pour que son gouvernement puisse dans un avenir
proche parler un autre langage que celui du pacifisme.
En invoquant le « danger » qui la menace à l'Est, et en utilisant les antagonismes entre les Etats occidentaux, l'Allemagne
devra recréer graduellement les bases de son militarisme en allant du général au particulier, au spécial. Pour mener à bien
une tâche de ce genre, il faut une conspiration nationale du silence ; avant tout, il faut mettre sous clé les Ossietzky !
Un gouvernement conscient de ses responsabilités doit prendre entre ses mains les outils du pacifisme. En suivant cette
route, il arrivera, en quelques années, à préparer un changement radical du rapport de forces. Après quoi il sera possible
de passer de nouveau de Ma Paix à Mon Combat et même à Ma Guerre.
Tel est le plan de Hitler. Il découle de l'ensemble de la situation intérieure et extérieure. Hitler lui-même a pris soin
de donner à l'humanité une clé — ou, pour être plus précis, un passe-partout — pour pénétrer les secrets de sa politique
internationale future. Avec tout le respect que nous devons aux journalistes profondément émus, nous préférons nous baser
sur les déclarations de Hitler lui-même, que soutient un système imposant de preuves directes et indirectes.
A partir d'un fait, même solidement établi, on peut tirer différentes conclusions pratiques. On peut donner à la question
de la politique de Hitler des réponses diverses. L'objectif de cet article n'est surtout pas de donner quelque conseil que
ce soit à ceux qui décident aujourd'hui du destin de l'Europe ; ils savent ce qu'ils ont à faire. Mais la condition d'une
politique réaliste, quels que soient ses objectifs et ses méthodes, c'est de comprendre la situation et les forces qui y
sont à l'œuvre.
Il nous faut voir ce qui est. Hitler n'a pas quitté la S.D.N. sous le coup d'une improvisation nerveuse, mais conformément
à un plan froidement calculé. Hitler a lui-même assuré la conspiration « nationale » du silence. Il poursuit son entreprise
vers un changement radical du rapport de forces militaire. C'est précisément maintenant , alors que son travail n'a qu'à
peine commencé et est loin d'avoir encore obtenu des résultats décisifs, que Hitler doit faire preuve de la plus extrême
prudence dans l'arène européenne. N'effrayer personne ; n'irriter personne ; au contraire, ouvrir grand les bras. Hitler
est prêt à couvrir les murs des usines de guerre de discours pacifistes et de pactes de non-agression. Paris vaut bien une
messe ! [8] S'il faut une formule claire, simple, non diplomatique de l'offensive pacifiste, elle est celle-ci : Hitler doit
 à tout prix éviter une guerre préventive de la part de ses adversaires. Dans ces limites, son pacifisme est tout à fait
sincère. Mais dans ces limites seulement.


Jean ROSSIGNOL 14 Novembre 2008

Benoît XVI si chiama Joseph Ratzinger ! Benoit XVI s'appelle Joseph Ratzinger !

Benoît XVI est anti islamique

Les 1 et 2 septembre 2005 à Castel Gandolfo, un groupe d’universitaires, constitué d’anciens élèves,
a été réuni par le pape autour de deux jésuites islamologues, pour débattre de la position de l’islam face au monde
sécularisé, et des conséquences de cette position sur le dialogue entre chrétiens et musulmans. Samir Khalil Samir,
l’un des deux islamologues présents au colloque, analyse : Benoît XVI juge très difficile une herméneutique du Coran,
descendu du ciel dans les mains du prophète, contrairement aux Evangiles, dont la révélation est passée au travers de
la pâte humaine. Pour lui, cela rend d’autant plus difficile un dialogue entre l’islam et le monde moderne, et par voie
de conséquence avec le christianisme, qui en a permis l’émergence. Il souligne aussi le fossé observé par le Pape
devant une grande partie du monde musulman qui n’intègre pas la modernité, possède une conception figée de la révélation
et renforce son attitude radicale, par sécurité .
Explication (JR) : Mahomet est un faux prophète, Jésus est le seul vrai prophète de Dieu ... Les musulmans usurpateurs ne
sont pas moderne (c'est ce que dit Joseph Ratzinger), ils doivent se plier à la chrétienté catholique (et non pas juive) ...
En septembre 2004, le cardinal Ratzinger déclare que l’intégration de la Turquie dans l’Union européenne serait une grande
erreur, la Turquie étant terre d’islam. La rivalité des deux religions pour investir l’Europe est une réalité .

L'Opus Dei en France : L'élection de Joseph Ratzinger est une bénédiction pour l'Eglise
Le nouveau pape connaît bien les problèmes de l'Eglise universelle, a estimé le vicaire de l'Opus Dei en France,
l'abbé Antoine de Rochebrune. Durant son pontificat, Jean Paul II avait évoqué à plusieurs occasions les signes d'un nouveau
printemps de l'Eglise. Avec Benoît XVI, la nouvelle Evangélisation poursuivra son chemin dans le coeur des hommes de bonne
volonté.


Une jeunesse du IIIe Reich
Joseph Ratzinger avait 12 ans en 1939. Comme ceux de sa génération, le futur pape, inscrit au séminaire à Traunstein, en
Bavière, fut membre des Jeunesses hitlériennes. Nulle trace de révolte, ni à l'époque, ni après, lorsqu'il évoquera ces
années sombres ... Enquête.
Les rues de Traunstein sont étonnamment dépouillées. Aucun signe papal à l'horizon. Pas de poster géant, ni de tee-shirt à
l'effigie de Benoît XVI, alias cardinal Joseph Ratzinger, comme on en trouve dans les villes de pèlerinage. Pas de
gelée papale ou de bière Ratzinger comme à Marktl am Inn, la ville natale du souverain pontife. Pourtant, de toutes les
communes bavaroises où Ratzinger a passé son enfance, Traunstein est la plus emblématique. C'est dans cette petite ville de
Haute-Bavière, située à trente kilomètres de Salzbourg (Autriche), qu'il a fait ses débuts au séminaire. C'est là qu'il a
vécu la guerre. Et c'est là aussi qu'il est entré aux Jeunesses hitlériennes.
Soixante ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, le Vatican a élu un pape allemand. La presse britannique l'a
aussitôt qualifié de Panzer Papa (Papa Tank), Gottes Rottweiler (le rottweiler de Dieu), et de Kraut, (chou, légume que les
Anglais associent à Hitler). Benoît XVI, un nazi ? De fait, comme tous les enfants de sa génération, le futur pape a été
enrôlé dans le mouvement de jeunesse fondé par Hitler en 1922. Dans deux de ses ouvrages, le Sel de la terre et Ma Vie :
souvenirs, celui qui n'était alors que le cardinal Ratzinger a évoqué son appartenance aux HJ (Hitler Jugend, jeunesses
Hitlèriennes). Mais l'engagement ne fut pas volontaire, et à Traunstein, historiens, archivistes, prêtres, amis d'enfance,
jugent l'accusation absurde.

Un père très catholique et antinazi
Né le 16 avril 1927 par un samedi saint glacial, Joseph Ratzinger junior est le troisième et dernier enfant de Maria et
Joseph Ratzinger. Quand Adolf Hitler, originaire du village autrichien tout proche de Braunau am Inn, arrive au pouvoir en
1933, les frères Ratzinger, Georg, également prêtre, qui dirigera pendant trente ans les choeurs de la cathédrale de
Ratisbonne, et Joseph ont 8 et 5 ans. Dans cette famille très religieuse, la politique païenne du Führer passe mal.
Le père lit Der gerade Weg (La manière droite), un journal antinazi, rempli de caricatures de Hitler, écrit le cardinal
Ratzinger dans le Sel de la terre. Quasiment en fin de carrière (il est gendarme), Joseph Ratzinger senior aurait, selon
ses fils, très mal vécu la montée en puissance du NSDAP (le parti nazi), et se serait mis en congé maladie pour éviter de
mettre sa famille en danger. A l'abri de sa maison au crépi rose, au pied de la cathédrale de Ratisbonne, Georg Ratzinger,
81 ans, se rappelle aujourd'hui que leur père avait réussi à acheter une petite radio pour écouter les informations libres
diffusées depuis Katowice et Londres.
Le nazisme allait contre les convictions de catholique très pratiquant de Joseph Ratzinger, confirme Fritz Haselbeck,
archiviste de la commune de Traunstein. Non seulement il allait à la messe en semaine mais il y allait aussi trois fois le
dimanche. Ce qui même dans la très catholique Bavière était un régime sévère. Du côté maternel, pas de prêtres. Mais le
grand-père a oeuvré à la construction d'une église à Rimsting, sur le lac bavarois de Chiemsee. Du côté paternel,
la généalogie regorge d'ecclésiastiques. Le plus célèbre étant Georg Ratzinger, grand-oncle du pape, député du Parlement
régional de Bavière et du Reichstag qui, au XIXe siècle, a défendu les droits des paysans bavarois et s'est battu contre
le travail des enfants. Chez les Ratzinger, on ne compte ni communiste, ni résistant, ni prêtres réfractaires à l'ordre nazi
 au point d'être expédié à Dachau.

Deux hauts faits à Traunstein
Dans son dernier film, le Neuvième Jour, Volker Schlöndorff a montré ce que certains de ces prêtres allemands avaient enduré.
 Traunstein a vécu l'un de ces épisodes traumatiques. En 1934, Josef Stelzle, le curé de la paroisse, fut arrêté pour avoir
refusé de faire le salut hitlérien et avoir osé contrer les idées nazies en prêchant l'égalité des hommes devant le Christ.
En signe de protestation, les habitants décrochèrent le battant de l'église Saint-Oswald pour empêcher les cloches de sonner.
 Le curé put revenir, mais pas officier. L'autre épisode glorieux de la ville se situe en 1941, quand les femmes de
Traunstein manifestèrent parce que le NSDAP voulait retirer toutes les croix des écoles.

Car, si dans les grandes villes de Bavière, comme Munich, le mouvement national-socialiste a séduit d'emblée une partie du
prolétariat touché par le chômage, les paysans et propriétaires terriens de la Haute-Bavière ont eu une attitude plus
mitigée, alors même que Hitler avait installé son nid d'aigle à Berchtesgaden, à 60 km au sud de Traunstein. Au début des
années 20, ils ont vu en Hitler un conservateur nationaliste anti-SPD, anti-KPD (communistes, ndlr) et antiprussien,
explique l'historien local Gerd Evers. Mais ensuite ils ont été rebutés par ses valeurs antichrétiennes, de sorte qu'aux
élections législatives du 5 mars 1933, le NSDAP n'a pas obtenu la majorité absolue à Traunstein. Le parti de Hitler a
recueilli 31,3 % des voix contre 46 % au niveau national, devancé par le Parti populaire bavarois (BVP), ancêtre de la CSU.

Jeunesse hitlérienne obligatoire
En 1939, Joseph Ratzinger a 12 ans. Il est décidé qu'il ira au séminaire, avec son frère aîné. Levés à 5 heures, les
séminaristes vont à la messe, puis à l'étude, avant de petit-déjeuner et d'entamer leur journée à l'école communale avec
les autres enfants de Traunstein. Le 25 mars de cette même année, l'Etat nazi promulgue une loi obligeant tous les enfants
de 10 à 18 ans à rentrer dans les Jeunesses hitlériennes sous peine d'emprisonnement pour les parents récalcitrants.
Le séminaire de Traunstein, qui jusque-là avait refusé d'envoyer ses ouailles servir le régime, obtempère. Les élèves qui
se destinent à passer le baccalauréat sont très surveillés. Les HJ étaient l'une des six branches du NSDAP, explique
l'historien Michael Buddrus, qui a consacré une volumineuse étude au sujet (1). L'objectif était de former les esprits dès
l'enfance pour construire un Etat totalement SS, car les nazis savaient qu'ils ne pouvaient pas emporter l'adhésion totale
chez les plus âgés.

La première génération de HJ, celle qui s'était engagée volontairement à partir de 1933 et formait des cadres pour les SA
et les SS, était qualifiée de Stamm HJ, c'est-à-dire les Jeunesses hitlériennes de souche. Tandis que la Pflicht HJ, la
Jeunesse hitlérienne obligatoire (celle de Joseph Ratzinger comprenait tous ceux qui ne s'étaient pas encore inscrits).
Ces derniers n'étaient pas obligés de se faire confectionner un uniforme car leur service était beaucoup plus limité que
celui des vraies Jeunesses hitlériennes. On leur demandait juste d'aider à ramasser du bois dans la forêt, ou autre tâche
subalterne», raconte Herbert Kaiser, 76 ans, qui a connu le pape dans la cour de récréation. Ils ne participaient pas aux
parades, aux marches hebdomadaires, ils n'avaient pas de cours de formation dans les secteurs de la marine, de l'aviation
ou de l'information. Il ne s'agissait pas de se mettre à dos la population, mais au contraire de la convaincre des
bienfaits de l'idéologie nazie. D'abord il y avait un appel interminable, se souvient Georg Ratzinger. Puis nous marchions
pendant des heures dans la forêt, par rangées de trois, en chantant des chansons nazies. Ensuite nous revenions en ville,
et c'était fini.

Pas de traces de révolte enfantine
Dans ses écrits, le pape dit être entré dans les HJ en 1941, à l'âge de 14 ans. Au terme de la loi, il aurait déjà dû être
membre des Jungvolk. Mais le groupe des «10-14 ans» n'avait pas d'appel, de sorte que les contrôles étaient plus lâches. A partir de 14 ans, en revanche, la formation, qui comprenait aussi des cours sur les races, devenait plus intensive. Selon le dernier chiffre disponible, les HJ comprenaient en mai 1939 8,7 millions de jeunes Allemands, soit 85,1 % de la population de 10 à 18 ans. Parmi les 15% restants se trouvaient les non-inscrits, les apprentis dispensés en raison de leurs horaires de travail, ceux qui se faisaient porter malade, et ceux que le Reich n'estimait pas assez forts. «Dans les grandes villes, on pouvait peut-être passer entre les gouttes, estime Alfred Staller, 75 ans. Mais à Traunstein, tout le monde se connaissait. Et l'organisation était assez souple.» Le cardinal Ratzinger raconte que son professeur de maths, qui était pourtant nazi, lui a conseillé d'y aller une fois ou deux, pour être tranquille. En 1943, le séminaire a été transformé en hôpital militaire, et le futur pape n'a plus remis un pied aux HJ.

Sur ses sentiments, sur ses pensées, Joseph Ratzinger n'a pas écrit grand-chose. Aucune mention du sort fait aux Juifs. Pas de trace de révolte enfantine ou de nausée comme celle décrite par l'écrivain autrichien Thomas Bernhard (qui a passé lui aussi son enfance à Traunstein) dans son roman autobiographique Un enfant. Le garçon de 9 ans poussé par sa famille à entrer en 1939 dans les Jungvolk marquait son opposition en n'exécutant pas correctement le salut nazi, ce qui lui valait des châtiments corporels. Considérés comme très réservés et très fermés sur leur famille, les frères Ratzinger, d'après leurs camarades de l'époque, avaient adopté une attitude en public «neutre». De sorte que ni eux, ni leur famille n'ont jamais été inquiétés.

En 1943, comme tous les élèves de sa classe, Joseph Ratzinger a été incorporé d'office comme auxiliaire de la DCA (défense antiaérienne) à Munich. En septembre 1944, il entre dans la Wehrmacht sous les ordres de la légion autrichienne qu'il qualifie dans ses écrits de «vieux nazis» et d'«idéologues fanatiques qui [les] tyrannisaient fortement». Un jour, ils le sortirent de son lit pour lui demander de se porter volontaire pour entrer dans les SS. Après avoir expliqué qu'il voulait devenir prêtre, il dit avoir été «congédié à coups d'insultes et de moqueries (...) mais ces insultes avaient bon goût, car elles nous libéraient de la menace de nous porter soi-disant volontaires et de toutes les conséquences que cela impliquait.» Ce sont ses seuls commentaires critiques sur la période nazie.

Profitant du chaos qui règne dans les troupes à l'approche des Alliés, Joseph Ratzinger, 18 ans, quitte l'armée et rentre chez lui début mai 1945. Identifié comme soldat, les Américains l'internent dans un camp avant de le libérer le 19 juin 1945. Egalement fait prisonnier, son frère Georg revient un mois plus tard. Les frères Ratzinger n'étaient certainement pas des nazis. Mais, comme les millions d'Allemands nés avant 1930, ils ont servi le IIIe Reich.

Le Pape Benoit XVI déclaré non grata à l'université de Rome

Face au tollé succité par l'initiative, le Pape Benoît XVI a finalement dû refuser l'invitation que lui avait adressée le président de l'Université de Rome-I La Sapienza, pour prononcer un discours à l'occasion de l'inauguration de la nouvelle année académique, lors d'une cérémonie qui était prévue le jeudi 17 janvier.

Dans une lettre envoyée au recteur de l'Université, plus de 60 professeurs, en majorité des physiciens, jugeaient en effet l'initiative "déconcertante", parmi eux, et entre autres personnalités importantes de la recherche italienne, Luciano Maiani, président du CNR (Consiglio nazionale delle ricerche). Ces professeurs demandaient l'annulation de l'évènement qu'ils qualifiaient d'incongru "au nom de la laïcité de la science et de la culture et dans le respect de l'université ouverte à des professeurs et à des étudiants de toutes confessions et idéologies" . Ils rappelaient que, dans un discours prononcé à Parme le 15 mars 1990, Joseph Ratzinger, encore cardinal, avait repris les affirmations du philosophe autrichien Feyerabend et réaffirmé:

"A l'époque de Galilée, l'Eglise était restée beaucoup plus fidèle à la raison que Galilée lui-même. Le procès contre Galilée fut raisonnable et juste."


Cette initiative a suscité l'adhésion de nombreux scientifiques en Italie comme à l'étranger, ainsi que d'un nombre important d'étudiants.

Chef d'Etat et autorité morale

Le Pape Benoît XVI réactualise une certaine manière d'être Pape, tout à la fois chef d'Etat et autorité doctrinale et morale qui entend s'imposer à l'ordre et à la société laïque. Le fondateur du journal italien de centre gauche la Repubblica, Eugenio Scalfari, a exprimé sa préoccupation devant les tentatives répétées du Pape de "transformer la hiérarchie ecclésiastique et ce qui est pompeusement nommé Magistère en un lobby qui demande et promet faveurs et bénéfices ". Quelques jours plus tôt, le Pape avait tancé le maire de Rome, Walter Veltroni, pour l'état de délabrement de certaines zones de la ville.

Marcello Cini, intellectuel renommé, professeur de physique à la retraite et philosophe des sciences, le premier à réagir à l'annonce de l'invitation du Pape, écrit dans les colonnes du Manisfesto, journal communiste italien:

"Les universités, tout au moins les universités publiques, sont -dans les Etats non confessionnels- une communauté de gens d'étude, enseignants et enseignés, de toutes les disciplines universellement reconnues, de toutes les écoles de pensée, de toutes les cultures et orientations politiques et religieuses, choisis par leurs pairs pour leurs contributions scientifiques et culturelles. Aucun d'eux ne saurait accepter que quelqu'un, pour autant qu'il prétende à une investiture divine, puisse leur prescrire ce qu'ils doivent ou peuvent dire, faire et penser."


Benoît XVI è anti islamico

il primo e 2 settembre 2005 a Castel Gandolfo, un gruppo di universitari, costituito da vecchi allievi, è stato riunito dal papa
attorno a due jésuites islamologues, per discutere della posizione dell'islam di fronte al mondo sécularisé, ed alle
conseguenze di questa posizione sul dialogo tra cristiani e musulmani. Samir Khalil Samir uno dei due islamologues presenti
al congresso, analisi: Benoît XVI Benoît XVI giudica molto difficile un'ermeneutica del corano,
scesa dal cielo nelle mani del profeta, contrariamente ai vangeli, da cui la rivelazione è passata attraverso la pasta umana. Per lui,
ciò rende tanto più difficile un dialogo tra l'islam ed il mondo moderno, e di conseguenza con il cristianesimo, che ne ha
permesso l'emergenza. Sottolinea anche il canale osservato dal papa dinanzi ad una grande parte del mondo musulmano che non
integra il modernité, possiede una concezione immobile della rivelazione e rafforza il suo atteggiamento radicale, per
sicurezza.
Spiegazione (JR): Mahomet è un profeta falso, Gesù è il solo vero profeta di dio… i musulmani usurpateurs non sono moderno
(è ciò che dice Joseph Ratzinger), devono piegarsi alla chrétienté cattolico (e non ebreo)…
Nel settembre 2004, il cardinale Ratzinger dichiara che l'integrazione della Turchia nell'Unione europea sarebbe un grande
errore, essendo la Turchia terra d'islam. La rivalità delle due religioni per investire l'Europa è una realtà.

Opus Dei in Francia: L'elezione di Joseph Ratzinger è una benedizione per la chiesa
Il nuovo papa conosce perfettamente i problemi della chiesa universale, ha ritenuto il vicaire dello Opus Dei in Francia,
l'abbot Antoine de Rochebrune. Durante il suo pontificato, Jean Paul II aveva evocato a molte occasioni i segni di una nuova
primavera della chiesa. Con Benoît XVI, la nuova evangelizzazione proseguirà il suo cammino nel cuore degli uomini di buona
volontà.

Una gioventù del IIIe Reich
Joseph Ratzinger aveva 12 anni nel 1939. Come quelli della sua generazione, il futuro papa, iscritto al seminario a
Traunstein, in Baviera, fu membro delle gioventù hitlériennes. Traccia nulla di sommossa, né all'epoca, né dopo, quando
evocherà quest'anni scuri… indagine.
Le vie di Traunstein sono sorprendentemente spogliate. Nessun segno papal all'orizzonte. Non di inviare gigante, né di
tee-shirt all'effigie di Benoît XVI, alias Joseph cardinale Ratzinger, come si trova nelle città di pellegrinaggio. Non
gelo papale o di birra Ratzinger come a Marktl am Inn, la città indigena del sovrano pontife. Tuttavia, di tutti i comuni
bavaresi dove Ratzinger è passato la sua infanzia, Traunstein è più emblematico.
È in questa piccola città di
Alto-Baviera, situata a trenta chilometri di Salzbourg (Austria), che ha fatto i suoi inizi al seminario. È in questi casi
che ha vissuto la guerra. Ed è là anche che è entrato alle gioventù di Hitler
Sessanta anni dopo la fine della seconda guerra mondiale, il vaticano ha eletto un papa tedesco. La stampa britannica lo ha
del Führer passa male.
Il padre legge Der gerade Weg (il modo diritto), un giornale antinazi, riempito di caricature di Hitler, scritto il
cardinale Ratzinger nel sale della terra. Quasi a fine carriera (è gendarme), Joseph Ratzinger principale, secondo i suoi
figli, avrebbe molto male vissuto l'aumento in potenza del NSDAP (la parte nazista), e si sarebbe messo in congedo malattia
per evitare di mettere la sua famiglia in pericolo.

immediatamente qualificato come Panzer papà (papà serbatoio), Gottes Rottweiler (il rottweiler di dio), e come Kraut,
(cavolo, verdura che gli inglesi associano a Hitler). Benoît XVI, un nazista? Infatti, come tutti i bambini della sua
generazione, il futuro papa è stato arruolato nel movimento della gioventù fondato da Hitler nel 1922. In due dei suoi
lavori, il sale della terra e la mia vita:
memorie, quello che non era mentre il cardinale Ratzinger ha evocato la sua appartenenza alle HJ (Hitler Jugend, gioventù di Hitler).
Ma l'impegno non fu volontario, ed a Traunstein, storici, archivisti, sacerdoti, amici d'infanzia, giudicano il carico
assurdo.

Un padre molto cattolico ed antinazi
Sorto il 16 aprile 1927 da un sabato santo ghiacciato, Joseph Ratzinger junior è il terzo ed ultimo figlio di Maria e Joseph
Ratzinger. Quando Adolf Hitler, originario del villaggio austriaco molto vicino a Braunau am Inn, arriva al potere nel 1933,
 i fratelli Ratzinger, Georg, anche sacerdote, che dirigerà per trenta anni i choeurs della cattedrale della Ratisbonne, e
Joseph hanno 8 e 5 anni. In questa famiglia molto religiosa, la politica païenne Il padre legge Der gerade Weg (il modo
diritto), un giornale antinazi, riempito di caricature di Hitler, scritto il cardinale Ratzinger nel sale della terra.
Quasi a fine carriera (è gendarme), Joseph Ratzinger principale, secondo i suoi figli, avrebbe molto male vissuto l'aumento
in potenza del NSDAP (la parte nazista), e si sarebbe messo in congedo malattia per evitare di mettere la sua famiglia in
pericolo.
Al riparo della sua casa al crépi rosa, al piede della cattedrale della Ratisbonne, Georg Ratzinger,
81 anni, si ricorda oggi che loro padre era riuscito a comperare una piccola radio per ascoltare le informazioni libere
diffuse da Katowice e Londra.
Il nazisme andava contro le convinzioni di cattolico molto che praticano di Joseph Ratzinger, conferma Fritz Haselbeck,
archivista del comune di Traunstein. Non soltanto andava alla messa in settimana ma andava così tre volte la domenica. Ciò
che anche nella Baviera molto cattolica era un regime rigoroso. Del lato materno, non sacerdoti. Ma il nonno ha operato alla
 costruzione di una chiesa a Rimsting, sul lago bavarese de Chiemsee.
Del lato paterno,
la genealogia abbonda di sacerdoti. Il più famoso essendo Georg Ratzinger, grand-oncle del papa, deputato del Parlamento
regionale della Baviera e del Reichstag che, al xixo secolo, ha difeso i diritti dei contadini bavarese e si è battuto
contro il lavoro dei bambini.Dal Ratzinger, non si intende né comunista, né resistente, né sacerdoti refrattari all'ordine
nazista al punto di essere spedito a Dachau.
Due cime fatte a Traunstein
Nella sua ultima pellicola, il nono giorno, Volker Schlöndorff ha mostrato ciò che alcuni di questi sacerdoti tedeschi
avevano sopportato.
 Traunstein ha vissuto uno di quest'episodi traumatici. Nel 1934, Josef Stelzle, il curato della parrocchia, fu fermato per
avere rifiutato di fare ciao il hitlérien ed avere osato ricambiare le idee naziste predicando l'uguaglianza degli uomini
dinanzi al Christ.
In segno di protesta, gli abitanti staccarono la foglia della chiesa Saint-Oswald per impedire alle campane di suonare.
 Il curato poté ritornare, ma non ufficiale. L'altro episodio glorioso della città si situa nel 1941, quando le donne di
Traunstein manifestarono perché la NSDAP voleva ritirare tutti gli incroci delle scuole.
Poiché, se nelle grandi città della Baviera, come Monaco, il movimento national-socialiste ha seduce di primo acchito una
parte del proletariato toccato dalla disoccupazione, i contadini e proprietari terrieri dell'Alto-Baviera hanno avuto un
atteggiamento più mitigato, proprio quando Hitler aveva installato il suo nido d'aquila a Berchtesgaden, a 60 km al sud di
Traunstein. All'inizio degli anni 20, hanno visto in Hitler un conservatore nazionalistico SPD, KPD (comunisti, nota) ed
antiprussien, spiega lo storico locale Gerd Evers. Ma in seguito sono stati rifiutati dai suoi valori antichrétiennes, in
modo che alle elezioni legislative del 5 marzo 1933, la NSDAP non abbia ottenuto la maggioranza assoluta a Traunstein.
La parte di Hitler ha raccolto il 31,3% delle voci contro il 46% a livello nazionale, preceduto dalla parte popolare
bavarese (BVP), antenato del CSU.
Gioventù hitlérienne obbligatorio
Nel 1939, Joseph Ratzinger ha 12 anni. Si decide che andrà al seminario, con il suo fratello maggiore. Aumentati alle 5,
i séminaristes vanno alla messa, quindi in esame, prima di petit-déjeuner e di iniziare il loro giorno alla scuola comunale
con gli altri figli di Traunstein. Il 25 marzo di questo stesso anno, lo Stato nazista promulga una legge che obbliga tutti
i bambini da 10 a 18 anni a rientrare nelle gioventù hitlériennes sotto pena d'imprigionamento per chi rifiutano.
Il seminario di Traunstein, che a aveva rifiutato di inviare i suoi ouailles servire il regime, ottempera. Gli allievi che
si destinano a passare la maturità sono molto sorvegliati. Le HJ erano una dei sei rami del NSDAP, spiegano lo storico
Michael Buddrus, che ha dedicato uno studio ingombrante all'argomento (1).L'obiettivo era di formare gli spiriti da
l'infanzia per costruire uno Stato completamente SS, poiché i nazisti sapevano che non potevano portare via l'adesione
totale ai più vecchi.
La prima generazione di HJ, quella che si era impegnata volontariamente a partire dal 1933 e formava quadri per il SUO ed i
SS, era definita Stamm HJ, cioè le gioventù hitlériennes di stock. Mentre Pflicht HJ, la gioventù hitlérienne obbligatorio
(quella di Joseph Ratzinger comprendeva tutti coloro che non avevano ancora apparso).
Quest'ultimi non erano obbligati a farsi preparare un'uniforme poiché il loro servizio era molto più limitato che quello
delle vere gioventù hitlériennes. Si chiedeva loro appena di aiutare a raccogliere legno nella foresta, o altro compito
subaltern, dice Herbert Kaiser, 76 anni, che ha conosciuto il papa nel cortile di ricreazione.
Non partecipavano a
parate, alle marce settimanali, non seguivano corsi di formazione nei settori della marina, dell'aviazione o
dell'informazione. Non si trattava di mettersi a parte posteriore la popolazione, ma al contrario di convincerla dei
vantaggi dell'ideologia nazista. Inizialmente c'era un appello interminabile, si ricorda Georg Ratzinger. Quindi andiamo
durante ore nella foresta, per file di tre, cantando delle canzoni naziste. In seguito ritornavamo in città, ed era finito.

Jean Rossignol 13 février 2008 (13 febbraio 2008),

Plus à venir, Più a venire

Feb. 11th, 2008

Radio Gazelle ne mourra pas Gaudin magouille

Radio Gazelle ne mourra pas Gaudin magouille
Vidéo envoyée par jeanrossignol

GAUDIN magouille de toutes ses forces pour être réelu. C'est pratique de faire fermer Radio Gazelle avant la bataille électorale pour la remplacer par 2 coquins marocains, qui eux sauront faire les louanges de ses exploits!
Le CSA vient sans doute de le comprendre, comment faire passer la pillule au peuple de france, alors que Canal Plus ou Fréquence Gay par exemple n'ont jamais été fermés, malgrès leurs déboires.
Il s'agit ici de faire un exemple, car après ce sera le tour de 88.2 à Villiers le Bel, ... Et plus tard de Fréquece Gay.
C'est innaceptable, le Conseil d'Etat le sait !

Nov. 27th, 2007

La nouvelle croissance economique doit se faire sur la base de nouveaux principes.

Il n'est pas trop tard pour agir : Les pays dits sous développés sont en train de mourir de famine, du sida, du feu, de la guerre et encore et toujours du pillage de leurs ressources pétrolières ou minières.

Les pays développés eux font désormais l'apprentissage de ces maux : inondations, feux, morts et épuisement de leurs ressources en produits alimentaires. Les régions ou Etats (USA), sont dans un état écologique dramatique : pollution de l'eau des fleuves et rivières par les pesticides, le nucléaires, et tant d'autres produits ... Pollution des terres, pollutions de l'air, ce qui entraine inexorablement des catastrophes comme celles de la Californie ou de la Gréce (feu), de l'Angleterre et l'Allemagne par exemple (inondations). Les catastrophes écologiques dues au réchauffement du climat, mais pas seulement (déforestation, mort de centaine de milliers d'animaux ou de plantes (la biodiversité), la fin des barrières qui empêchaient ces catastrophes (bocages, haies, ...) dans nos campagnes, la construction de maisons ou immeubles (villes nouvelles) au plus bas cout, sans se préoccuper des conséquences écologiques, commence à peine à faire ses effets. Par ailleurs, sans justification et sans se préoccuper des conséquences, on laisse la population vieillir et à terme diminuer, car l'on attise la peur de l'autre, la peur de l'étranger, et dans le même temps, peut on reprocher aux familles de ne pas faire d'enfants quand la vision du futur est apocalyptique.

Nous ne saurions que répéter que nous n'en avons plus que pour 20 ans de pétrole et 40 ans (puisque tout le monde s'y met croyant que c'est la solution miracle), de nucléaire.

Les marchés boursiers chutent car les actionnaires ne sont pas idiots, ils savent bien que le pétrole va flamber de plus en plus, que les ressources énergétiques actuelles en ont pour peu de temps. Ils savent bien qu'endetter des ménages sur 30 ans, est une folie, car une fois cet argent dépensé, ils s'endetteront encore plus, puis ne pourront plus rembourser.

Sarkozy, comme Bush est l'exemple même de la politique du passé : vente et argent colossal investit dans le nucléaire, pas de taxe sur les produits pétroliers, encouragement des ventes d'avions comme l'Airbus A380 (tout comme le Boeing) qui est sont en l'état actuel, des menaces énormes par le CO2 émis, tout comme les voitures actuelles.

Pas de changements donc, et bien au contraire une régression. L'autre régression est sur l'inégalité qui s'agrandit entre les riches et les pauvres, ainsi que la diabolisation de l'étranger (quand bien même la politique actuelle est moins efficace que la précédente).
On donne des milliards d'Euros aux riches, dont on sait très bien qu'ils n'en consommeront qu'une infime partie, alors que l'on pressure les pauvres (TVA, franchise médicale, ...), qui eux ont un besoin immédiat de consommation.

C'est bel et bien une autre politique que nous devons immédiatement mettre en place avec une harmonisation des politiques des pays du monde entier (en commençant par les 200 états du FMI, organisme à revaloriser de toute urgence).

Il doit être immédiatement mis en place une politique Keynésienne de croissance du pouvoir d'achat des pauvres, en particulier dans les banlieux, accompagnée de plans de formation et de structures de recherche adaptés à ces villages. Seule une telle politique, ainsi qu'une taxation des plus riches, et la révision d'impôts comme la taxe d'habitation ou l'impôt sur le revenu doit être appliquée.
Mais cette politique, tout en organisant également une nouvelle politique des retraites (pas 40 ans pour tous, sinon, nous allons encore voir notre facture médicale et le déficit de la Sécurité Sociale s'accroitre parce que les corps ne pourront pas suivre le rythme, biologiquement et psychiquement).

Le point crucial est d'appliquer une nouvelle économie, basée sur la prise en compte de l'environnement : recherche et application des procédés nouveaux pour les bâtiments ou les voitures (hydrogène par exemple, panneaux solaires, construction qui ne laissent pas passer le froid et absorbent la chaleur, ou l'inverse dans les pays chauds).

Il faut reconvertir d'urgence nos grandes entreprises (les plus importantes), et/ou les remplacer par des entreprises (le travail et la croissance engendrés sont colossaux), véhiculant les concepts écologiques, et de nouvelle répartition des richesses.
Nous devons mettre en place des observatoires de l'environnement au niveau local, au niveau des régions ou des Etats, ainsi qu'au niveau mondial, mais nous devons surtout mettre en place des observatoires systémiques (économie, écologie, recherche, formation, analyse de l'évolution des inégalités pour en arriver à un système égalitaire).

Les entreprises (petites ou moyennes), les associations tout particulièrement (dont il faut de toute urgence revoir leurs manière de fonctionner tant au niveaux des dirigeants qui doivent pouvoir être rémunérés, que de leur financement, celui-ci devant arriver immédiatement), doivent êtres soutenues par les états, les régions, ainsi tous les organismes publics ou les entreprises. L'accès à la recherche doit être gratuit, sous réserve (c'est vrai pour tout) des considérations de sécurité.

Nous devons également agir sur la mise en place de nouveaux médias autonomes et subventionnés. Les médias actuels ont montré leurs limites et la pauvreté de leur contenu. De nouvelles formes de médias et une nouvelle culture (Internet, tous les nouveaux composants électroniques, comme les trons gratuits, les logiciels principaux) doivent être mis à la disposition du plus grand nombre.

Il faut graduellement passer d'une société médiatique qui s'intéresse uniquement à l'immédiateté et à ce qui est vendeur, à une explosion de la création (elle est déjà particulièrement présente sur Internet, mais aussi dans tout ce qui est futuroscope ou parcs d'exposition ou attraction, ...). L'explosion de cette nouvelle culture doit être également propulsée pour la recherche (l'holographie doit être le média du futur en connexion avec les autres nouvelles technologies).

Tout ceci doit se faire graduellement, avec de puissants organismes de contrôle, indépendants des grandes entreprises et des états (seules des organismes indépendants, dont le personnel sera correctement rémunéré et sévèrement contrôlé sont en mesure de le faire). Les dirigeants d'entreprises directement ou indirectement liés à des financements publics devront soit être limogés, soit contrôlés, et leur rémunération revue à la baisse, ainsi que le cumul des mandats dans différentes entreprises.

Les bourses devront être mises sous tutelles (ce sont des sociétés elles même cotées en bourse, ce qui fausse tout et ne peut qu'engendrer les délits d'initiés), et les monopoles (y compris pour les médias économiques et financiers) devront être brisés pour mettre en place une véritable concurrence.

Enfin, un des sujets de guerre civile doit être pris bras au corps. Plus aucune minorité ne croit ou ne croira les pouvoirs en place. De même qu'au niveau international, les pays développés devront faire acte de repentance et rembourser les homosexuels, arabes, noirs et femmes, spoliés depuis des siècles.

Seule l'égalité de tous pourra apaiser les conflits qui ne peuvent que s'amplifier en l'état. Une politique de reconnaissance et de réparation doit être mise en place et les régimes dictatoriaux doivent être bannis.

Je termine par cette phrase célèbre du grand politicien et journaliste qu'était Emile Zola : J'ACCUSE ...

J'accuse tous les lâches et collabos, qui pour rester tranquilles, laissent monter la haine, la xénophobie et la ghettoisation de nos cités, de nos pays. Nous devons revoir le fonctionnement de notre démocratie, afin de respecter les termes de Liberté, Egalité, Fraternité.

Le monde doit changer de bases c'est certain. Le nouveau monde, lui,  est en marche.



Jean ROSSIGNOL (ZOLAG)


Nov. 26th, 2007

The new economic growth must be bsed on new principles.

It is not too late to act: The countries called under developed are dying of famine, the AIDS, fire, the war and still and always of the plundering of their oil resources or mines.

The developed countries them make from now on the training of these evils: floods, fires, died and exhaustion of their food product resources. The areas or States (lik in the the USA), are in a dramatic ecological state: water , pollution of the rivers and rivers by the pesticides, the nuclear ones, and so much of other products… Pollution of the grounds, air pollution, which brings unrelentingly of the catastrophes like those of California or Greece (fire), England and Germany for example (floods). Ecological catastrophes due to the warming of the climate, but not only (deforestation, died of hundred thousands of animals or plants (the biodiversity), end of the barriers which prevented these catastrophes (scrap-metals, hedges,…) in our campaigns, the construction of houses or buildings (new cities) at low cost, without being concerned with ecological consequences, hardly starts to make its effects. In addition, without justification and being concerned with consequences, one lets the population age and in the long term decrease, because one pokes the fear of the other, the fear from abroad , and in same time, can one reproach the families for not making children when the vision of the future is apocalyptic. We could only repeat that we do not have any more but for 20 years of oil and 40 years (maybe less, since everyone puts believer at it that it is the miracle solution), of nuclear power.
The stockmarkets fall because the shareholders are not idiotic, they know well that oil will flame more and more, that the current energy resources have some for little time. They know well that to involve in debt households over 30 years, is a madness, because once this money spent, they will be involved in debt even more, then will not be able to refund any more.

Sarkozy, as Bush is the example even of the policy of the past century (political dynosaure) : sale and colossal money invest in the nuclear power, no tax on the oil products, encouragement of the sales of planes as the Airbus A380 (just like for Boeing) which is in the actual position, a giant  threat by emitted CO2, just like the current cars.
No changes thus, and quite to the contrary a regression. The other regression is on the inequality which increases between the rich person and the poor, as well as the diabolisation from abroad (when well even the current policy is less effective than the preceding one).
One gives billion Euros to the rich person, which one knows very well that
they will consume only one negligible part of it, whereas one presses the poor (TV french tax on products, medical frankness,…), which them has an immediate need of consumption. 
It is indeed another policy which we must immediately set up with a harmonization of the policies of the countries of the whole world (while starting with the 200 states of the IMF, organization to be revalorized urgently).
It must be immediately set up a Keynesien policy of growth of the purchasing power of the poor, in the suburbs ones, accompanied in particular by training programs and structures of research adapted to these villages. Only such a policy, as well as a tax on richest, and the revision of taxes as the tax on habitations or the income tax must be applied.
But this policy, while also organizing a new policy of the retirements (not
40 years for all, if not, we still will see our medical invoice and the deficit of the Social security to increase because the bodies will not be able to follow the rate/rhythm, biologically and psychicly). The crucial point is to apply a new economy, based on the taking into account of the environment: seek and application of the new processes for the buildings or the cars (hydrogen for example, solar panels, construction which do not let pass the cold and absorb heat, or the reverse in the hot countries).
It is necessary to reconvert our large companies urgently (most important), and/or to replace them by companies (generated work and growth are colossal), conveying the ecological concepts, and of new distribution of the richnesses.
We must set up observatories of the environment at the local level, on the
level of the areas or States, like on a world level, but we must especially set up observatories systemic (economy, ecology, formation, analyzes evolution of the inequalities to come to a levelling system).
Companies (small or average), and associations particularly (of which it is urgently necessary to re-examine their manner of functioning so much on the levels of the leaders who must be able to be remunerated, funds to arrive immediately), financing must be supported by the States, the local areas, thus all the public agencies or the companies. The access to research must be free, provided (it is true for all) considerations of safety.
We must also act on the installation of new autonomous and subsidized media. The current media showed their limits and the poverty of their contents. New forms of media and a new culture (Internet, all new electronics components, as trons from Japan that are free, principal software) must be placed at the disposal of the greatest number.
It is gradually necessary to pass from a media company which are interested only in the immediacy and with what is salesman, to an explosion of creation (it is already particularly present on Internet, but also in all that is futuroscope or parks of exposure or attraction,…). The explosion of this new culture must be also propelled for research (holography must be the media of the future in connection with other new technologies, like other discovers).
All this must be done gradually, with powerful organizations of control, independent of the large companies and states (only of the independent organisms, whose personnel will be correctly remunerated and severely controlled are able to do it). The managers of undertakings directly or indirectly related to public finances will have either to be dismissed, or controlled, and their remuneration re-examined with the fall, as well as the office plurality of the mandates in various companies.
The markets will have to be put under supervisions (they are companies, not independant organisms, which distorts all, and can only generate the offences of initiates), and the monopolies (including for the media economic and financial) will have to be broken to set up a true competition (the European decisio on Microsoft products is an example).
Lastly, one of the subjects of civil war must be taken arm with the body.
More no minority believes or will not believe the capacities in place. Just as with the international level, the developed countries will have to make act of repentance and to refund homosexual, Arab the, black ones and women, despoiled since centuries.
Only the equality of all will be able to alleviate the conflicts which can only develop in countries. A policy of recognition and repair must be instored and the dictatorial modes must be banished.
I finish by this famous sentence of the famous french politician and journalist of the past century.
That was Emile Zola: I SHOW… (that's what he wrote in an opn letter in his
paper adressed to the french President about a jew wrongfully shown treason with germans).
I show all the cowards and collaborationists, who to remain quiet, let assemble hatred, the xenophobia and the ghettoisation of our cities, of our countries. We must re-examine the operation of our democracy, in order to respect the terms of Freedom, Equality, Brotherhood.

The world must change bases it is certain. The new world, him, is moving.



Jean Rossignol (ZOLA G for Gays)


Aug. 17th, 2007

Hocine, informaticien Algerien, ne peut travailler bien qu'etant recrute par une entteprise !

4 h d’attente 5 guichets et 19 personnes avant, 4 h to wait 5 persons to receive 19 persons
before !

 

J' accompagnais ce jeune algerien a la prefecture vous savez, celui qui etait sans papier, expulsable, alors qu'il avait demande depuis fin octobre dernier son autorisation. Nous avons obtenu ce titre de sejour, il peut enfin vivre libre ... jusqu'a fin octobre !

Malgre la demande urgente de l'entreprise (elle cherchera quelqu'un d'autre !), l'employee (une blonde de 45 ans 66, rue St. Sebastien), un rendez vous lui a ete donne pour le 19 novembre ... pour etudier son dossier.

J'ai dit d'une facon polie qu'on se foutait du monde (il peut etre expulsable a partir du 1er novembre !), et la bonne femme a dit qu'l pouvait y avoir une derogation exceptionnelle, accordee par la DDTE,

nous y avons fonce et revu une conne de bonne femme (robe bleue a fleur horrible, brune, entre 40 et 50 ans) qui a dit : il n'y a pas de derogation, na !

Je lui ai dit que tout ceci etait illegal, et que je m'adresserai au prefet Michel Sapin. 

Je suis furieux, tout ceci est illegal. Tout a ete organise pour qu'il n'obtienne son autorisation etudiante de sejour, apres les examens termines. Ensuite, on fait expres, employes zeles que je denonce car il vont a l'encontre de notre loi, de lui donner un rendez vous plusieurs dizaines de jour apres l'aret de son autorisation.

On se fout du monde, ce cas sera resolu et repris par les medias (de toutes les facons ma page est une bonne source d'informations sures et verifiees).

Il doit avoir son autorisation de travail maintenant. C'est son droit, dire qu'il n'y a pas d'exception, c'est mentir la bouche ouverte. Vraiment des connards !

 

Vous pouvez entendre son desespoir sur sa page :

http://www.myspace.com/hooconstantine

Je demande au Directeur de la DDTEFP d'agir tres vite, et egalement a vous, Michel Sapin,
Prefet des Bouches du Rhone pour regler cette affaire au plus vite !

 

 

I will translate all that witch is a shame, employees like nazy ones are doing their job against laws.

 

I will speack about why there is a stock exchange crash soon,

you can see his despair on his page : http://www.myspace.com/hooconstantine

I ask the chief of the work state local area office, and mainly to the Prefet (Chief) of Marseille's region,
Michel Sapin to regulate this business ... Fast !


 

Jean Rossignol pour Zolag


 

Advertisement

Customize